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冰雪与冬天旅行与冒险齐心协力

La Reine des neiges

《童年情景》作品15——异国和异国的人们

Robert Schumann
文本版本

Troisième histoire — Le jardin fleuri de la femme — qui connaissait la magie.qui s’entendait a la magie.

Mais où est la petite Gerda, maintenant que Kay ne reparaît plus ? Où donc était-il ? Personne n’en savait rien, personne ne pouvait donner de ses nouvelles. Les garçons racontaient seulement qu’ils l’avaient vu attacher son petit traîneau à un autre, grand et magnifique, qui s’était engagé dans la rue et qui était sorti de la ville. Personne ne savait où il était. On versa beaucoup de larmesPersonne ne savait où il était, on versa beaucoup de larmes, la petite Gerda pleura longtemps ; puis on lui dit qu’il était mort, qu’il s’était noyé dans la rivière qui coule tout près de la ville; oh, combien les jours d’hiver furent longs et sombres.

Enfin vint le printemps avec un soleil plus chaud.

— Kay est mort et disparu, dit la petite Gerda.Gerda,

— Je ne le crois pas, dit le soleil, — Il est mort et disparu, dit-elle aux hirondelles. — Je ne le crois pas, répondirent-elles, et la petite Gerda finit par ne pas le croire non plus. — Je vais mettre—-Je vais mettre mes souliers rouges neufs, dit-elle un matin, ceux que Kay n’a jamais vus, et puis j’irai à la rivière et je l’interrogerai.

Il était de très bonne heure; elle embrassa la vieille grand-mèregrand’mère qui dormait, mit les souliers rouges, et sortit de la ville toute seule et parvint à la rivière. — Est-il vrai que tu m’as pris mon petit camarade de jeu? Je te ferai cadeau de mes souliers rouges, si tu veux me le rendre.

Et les vagues, lui sembla-t-il, lui firent étrangement signe ; elle prit alors ses souliers rouges, ce qu’elle possédait de plus cher, et les jeta tous deux dans la rivière, mais ils tombèrent près du bord, et les petites vagues les ramenèrent aussitôt vers elle sur la terre. On aurait ditils tombèrent près du bord, et les petites vagues les ramenèrent aussitôt vers elle à terre, on aurait dit que la rivière, n’ayant pas le petit Kay, ne voulait pas prendre ce que Gerda possédait de plus cher ; mais Gerda crut qu’elle n’avait pas jeté les souliers assez loin, alors elle monta dans une barque au milieu des roseaux. Elle alla jusqu’au bout de la barque et lança les soulierset alors elle monta dans une barque qui était au milieu des roseaux, elle alla jusqu’au bout de la barque et lança les souliers. Or, la barque n’était pas solidement attachée, le mouvement que lui avait donné Gerdale mouvement que lui avait imprimé Gerda l’éloigna de la rive ; la petite s’en aperçut et se dépêcha de revenir, mais elle n’avait pas atteint l’avant que déjà la barque était à environ un mètre de la terreà une aune de la terre, et glissa ensuite encore plus vite.

La petite Gerda fut très effrayée et se mit à pleurer, mais seuls les moineaux l’entendirent. Ils ne pouvaient pas la ramener à terre et volèrent seulementpersonne ne l’entendit que les moineaux, et ils ne pouvaient pas la ramener à terre, ils volèrent seulement le long de la rive et chantèrent, comme pour la consoler : « Nous voici, nous voici ! » La barque suivit le courant ; la petite Gerda resta immobile avec ses pieds nusses pieds déchaussés ; les petits souliers rouges flottaient derrière, mais ne pouvaient atteindre la barque, qui allait plus vite.

C’était joli sur les deux rives, on voyait de belles fleurs, de vieux arbres et des collinesdes coteaux avec des moutons et des vaches, mais pas un être humain.

« Peut-être la rivière me conduit-elle vers le petit Kay », se dit Gerda, ce qui la mit de meilleure humeur; elle se leva et regarda pendant des heures les charmantes rives vertes ; elle parvint ainsi à un grand verger de cerisiers, où il y avait une petite maison avec de drôles de fenêtres rouges et bleues et un toit de chaume ; et devant la maison deux soldats de bois présentaient les armes à ceux qui passaient en bateau.

Gerda les appela, elle croyait qu’ils étaient vivants, mais, naturellement, ils ne répondirent pas ; elle arriva tout près d’eux, la rivière poussait la barque tout droit vers la terre.

Gerda cria encore plus fort, et de la maison sortit une très vieille femme appuyée sur un bâton à crochetune vieille, vieille femme sur un bâton à crochet ; elle portait un grand chapeau de soleil où des fleurs ravissantes étaient peintes.

Illustration

— Pauvre petite enfant ! dit la vieille femme, comment es-tu arrivée sur cette grande rivière au courant si fort ? Et comment as-tu fait un si long chemin dans le vaste mondecomment es-tu venue dans cette grande rivière au courant si fort, et fait un long chemin dans le vaste monde ?

Et la vieille femme entra dans l’eau, accrocha son bâton au bateau, qu’elle tira, et prit Gerda qu’elle mit à terre.

Gerda était heureuse de retrouver le sol, mais elle avait un peu peur de la vieille femme inconnue. Celle-ci lui dit : — Viens me raconter qui tu es, et comment tu es venue ici. Et Gerda raconta tout; et la vieille secouait la têtela vieille branlait la tête et disait : « Hm ! Hm ! » et lorsque Gerda eut tout dit et eut demandé si la vieille n’avait pas vu le petit Kay, la femme dit qu’il n’était pas passé devant chez elle, mais qu’il finirait bien par venir. Gerda ne devait pas se faire de peine : elle devait plutôt goûter ses cerises et regarder ses fleurs. Elles étaient plus belles que tous les livres d’images et savaient chacune raconter une histoirela femme dit qu’il n’était pas passé devant chez elle, mais qu’il viendrait bien, que Gerda ne devait pas se chagriner, mais goûter à ses cerises et regarder ses fleurs, qui étaient plus belles que tous les livres d’images, et savaient chacune raconter une histoire. Et la vieille prit Gerda par la mainEt elle prit Gerda par la main, elles entrèrent toutes deux dans la petite maison, et la vieille femme ferma la porte. Les fenêtres étaient situées haut et les carreaux étaient rouges, bleus et jaunes; la lumière du jour était étrange à l’intérieurla lumière du jour était singulière à l’intérieur, avec ces couleurs, mais il y avait sur la table de délicieuses cerises, et Gerda en mangea autant qu’elle voulut, car, pour cela, elle ne se faisait pas priercar pour cela elle avait du courage. Et pendant qu’elle mangeait, la vieille femme lui peignait les cheveux avec un peigne d’or, et les cheveux blonds ravissants bouclaient et brillaient autour du petit visage aimable, qui était rond et ressemblait à une rose.

— J’ai toujours eu envie d’avoir une gentille petite fille comme toi, dit la vieille. Tu vas voir comme nous nous débrouillerons bienTu vas voir comme nous nous tirerons bien d’affaire.

Et à mesure qu’elle peignait les cheveux de la petite Gerda, la fillette oubliait de plus en plus Kay, son camarade de jeu ; car la vieille femme connaissait la magie, mais elle n’était pas méchantes’entendait à la magie, mais elle m’était pas méchante, elle ne faisait un peu de magie que pour son propre plaisir, et pour le moment elle désirait garder la petite Gerda. C’est pourquoi elle sortit dans le jardin, et tendit son bâton à crochet vers tous les rosiers : ils avaient beau être en fleur, ils s’enfoncèrent tous dans la terre noire, et l’on ne put plus voir où ils avaient poussé. La vieille craignait que, si Gerda voyait les roses, elle pense aux siennes, se rappelle le petit Kay et s’enfuieelle vînt à penser aux siennes, à se rappeler le petit Kay, et à déguerpir.

Elle conduisit ensuite Gerda dans le jardin fleuri... Oh, quel parfum et quelle splendeur ! Toutes les fleurs! toutes les fleurs, et de toutes les saisons, étaient là en pleine floraison ; aucun livre d’images ne pouvait être plus beau et plus varié. Gerda sauta de plaisir, et joua jusqu’au moment où le soleil descendit derrière les grands cerisiers. Alors, on lui donna un excellent litles grands cerisiers, alors elle eut un lit excellent avec des couvertures de soie rouge bourrées de violettes bleues, et elle dormit et rêva aussi délicieusement qu’une reine le jour de ses noces.

Le lendemain, elle put de nouveau jouer avec les fleurs au soleil, ...ainsi passèrent bien des jours. Gerda connaissait chaque fleur, et, aussi nombreuses qu’elles soientsi nombreuses qu’elles fussent, il lui semblait qu’il en manquait une, mais elle ne savait pas laquelle. Comme elle est assise, un jour, et regarde le chapeau de soleil de la vieille femme avec ses fleurs peintes, elle voit que la plus belle est justement une rose. La vieille avait oublié de l’enlever du chapeau lorsqu’elle avait fait disparaître les autres dans la terre. C’est comme ça, on ne pense pas à tout ! « Comment ! se dit Gerda, il n’y a pas de roses iciil n’y a pas ici de roses ! » Et elle courut dans les massifs de fleursdans les corbeilles, chercha et chercha, mais n’en trouva pas. Elle s’assit par terre et pleura. Ses chaudes larmes tombèrent précisément à l’endroit où un rosier s’était enfoncé sous terre. Du sol arrosé de larmes surgit soudain l’arbusten’en trouva pas; elle s’assit par terre et pleura, mais ses chaudes larmes tombèrent précisément à l’endroit où un rosier s’était enfoncé sous terre, et du sol arrosé de larmes surgit soudain l’arbuste, aussi fleuri que lorsqu’il s’était enfoncé, et Gerda l’entoura de ses bras, embrassa les rosesbaisa les roses, et pensa aux charmantes roses de chez elle, et en même temps au petit Kay.

— Oh, que de temps j’ai perdu ! dit la fillette. Je devais retrouver Kay... Savez-vous où il est? demanda-t-elle aux roses. Croyez-vous qu’il est mort?

— Il n’est pas mort, dirent les roses. Nous avons été sous la terre, où sont tous les morts, et Kay n’y était pas.

— Merci, dit la petite Gerda.

Et elle alla vers les autres fleurs, se pencha pour regarder en leur centre et demandaEt elle alla aux autres fleurs et regarda dans leurs calices, et demanda :

— Ne savez-vous pas où est Kay ?

Mais chaque fleur, tournée vers le soleil, rêvait de son propre conte ou de sa propre histoire, la petite Gerda entendit beaucoup de ces histoires, mais aucune fleurla petite Gerda entendit de ces histoires un grand nombre, mais aucune fleur ne savait rien sur Kay.

Et que disait le lis rouge ?

— Entends-tu le tambour : boum ! boum ! il n’y a que deux notes, toujours : boum! boum! écoute le chant de deuil des femmes ! écoute l’appel des prêtres !... Dans sa longue robe rouge la femme de l’Indien est debout sur le bûcher, les flammes montent autour d’elle et de son mari mort; mais la femme de l’Indien pense à l’homme qui est vivant dans la foule qui l’entoure, et dont les yeux brûlent, plus ardents que les flammes ; la femme est atteinte en son cœur par le feu des yeux de cet homme plus que par les flammes qui vont bientôt réduire son corps en cendre. La flamme du cœur peut-elle mourir dans les flammes du bûcher ?

— Je ne comprends rien du tout, dit la petite Gerda.

— C’est mon conte, dit le lis rouge.

Que dit le liseron?

— Au-dessus de l’étroit sentier de montagne se dresse un très ancien manoirun antique manoir ; le lierre épais grimpe au long des vieux murs rouges, feuille contre feuille, jusqu’au balcon où se tient une charmante fille ; elle se penche sur la balustrade et regarde le chemin. Aucune rose sur sa branche n’est plus fraîche, aucune fleur de pommier qu’emporte le vent n’est plus légère ; elle s’agite, et sa magnifique robe de soie froufroute. « Mais ne va-t-il pas venir ? »

— Est-ce de Kay que tu parlesEst-ce Kay que tu veux dire? demanda la petite Gerda.

— Je ne parle que de mon conte, de mon rêve, dit le liseron.

Que dit le petit perce-neige?

— Une planche est suspendue dans les arbres par des cordes : c’est une balançoire.Dans les arbres est suspendue par des cordes une planche, c’est une balançoire ; Deux gentilles fillettes, avec leurs robesdeux gentilles fillettes, avec leurs robes blanches comme neige et de longs rubans de soie verte qui voltigent derrière leurs chapeaux, sont assises et se balancent ; le frère, qui est plus grand qu’elles, est debout sur la planche; il a le bras passé autour de la corde pour se tenir, car il a dans une main une petite coupe, dans l’autre un tuyau de pipe, et il souffle des bulles de savon ; la balançoire se balancela balançoire marche, et les bulles volent avec de jolies couleurs irisées; la dernière est encore au bout du tuyau et s’incline sous le vent; la balançoire se balancela balançoire marche. Le petit chien noir, léger comme les bulles, se dresse sur ses pattes de derrière et veut monter sur la balançoire; elle vole, il tombe, il aboie et se fâche ; on en rit, les bulles éclatent, ...une planche qui vole, une écume qui se brise, voilà ma chanson !

— Il se peut que ce soit joli, ce que tu racontes là, mais tu le dis d’un ton triste et tu ne nommes pas Kay. Que disent les jacintheshyacinthes ?

— Il y avait trois charmantes sœurs, toutes menues et presque transparentestoutes menues et diaphanes ; l’une avait une robe rouge, la seconde bleue et la troisième blanche; la main dans la main elles dansèrent près du lac paisible au clair de lune. Elles n’étaient pas des elfes, c’étaient des filles humaineselles étaient filles d’homme. L’air était parfuméL’air embaumait et les sœurs disparurent dans la forêt. Le parfum dans l’air devint plus fortL’air sentit plus fort; ...trois cercueils, où reposaient les charmantes fillesoù gisaient les charmantes filles, sortirent du fourré et glissèrent sur le lac ; des vers luisants volaient autour comme de petites lumières flottantes. Les danseuses dorment-elles ou sont-elles mortes?... Le parfum des fleurs dit qu’elles ont vécu. La cloche du soir sonne pour les mortes.

— Tu me désoles, dit la petite Gerda. Tu sens bien fort ; tu me fais penser aux filles mortes ! Hélas ! le petit Kay est-il vraiment mort? Les roses ont été sous la terre, et elles disent que non.

Ding, dang ! sonnèrent les cloches de la jacinthel’hyacinthe. Nous ne sonnons pas pour le petit Kay, nous ne le connaissons pas. Nous ne chantons que notre chanson, la seule que nous sachions. Et Gerda se tourna vers la renoncule jaune, qui brillait au milieu de ses feuilles vertes luisantes. — Tu es un petit soleil lumineux, dit Gerda. Dis-moi si tu sais où je peux trouver mon camarade de jeu? Et la renoncule fut rayonnante et regarda Gerda. Quelle chanson pouvait bien chanter la renoncule? Il n’y était pas non plus question de Kay.

— Dans une petite maison le soleil de Notre-Seigneur brillait et réchauffait toutle soleil de Notre-Seigneur luisait chaud le premier jour du printemps; ses rayons touchaient le bas du mur blanc du voisin, tout près brillaient les premières fleurs jaunes, or lumineux aux chauds rayons du soleil; la vieille grand-mèregrand’mère était assise dehors sur sa chaise, sa petite-fille, la pauvre et jolie servante, rentra après une courte visite.sa petite fille, la pauvre et jolie servante, rentra d’une courte visite; Elle embrassa la grand-mèreelle embrassa la grand’mère. Il y avait de l’or, de l’or du cœur, dans ce baiser béni. Or sur les lèvres, or au fond de l’être, or dans l’heure d’aube. Voilà ma petite histoire, dit la renoncule.

« Ma pauvre vieille grand-mèregrand’mère, soupira Gerda. Oui, je lui manque sûrementelle me regrette sûrement, elle s’inquiète de moi, comme elle s’est inquiétée du petit Kay. Mais je rentrerai bientôt, et je ramènerai Kay... Il est inutile que j’interroge les fleurs, elles ne savent que leur propre chanson, elles ne me renseignent pas! »

Et elle retroussa sa petite robe afin de pouvoir courir plus vite ; mais le narcisse lui donna un coup sur la jambe, comme elle sautait par-dessus; elle s’arrêta, regarda la haute fleur jaune, et demanda :

— Sais-tu quelque chose, peut-être?

Elle se pencha sur le narcisse. Et que dit-il ?

— Je peux me voir moi-même ! Je peux me voir moi-mêmeje peux me voir moi-même ! dit le narcisse. Oh, oh, comme je sens bon !... Là-haut, dans la petite chambre sous le toitdans la petite mansarde, à demi habillée, se tient une petite danseuse, elle est tantôt sur une jambe, tantôt sur deux, elle est une véritable apparition de rêveelle est pure fantasmagorie ; de son pied elle envoie promener tout le monde, elle verse de l’eau de la théière sur un morceau de tissu : c’est son corset.elle verse de l’eau de la théière sur une pièce d’étoffe, c’est son corset; ...La propreté, c’est une qualitéla propreté, c’est une qualité ; la robe blanche est accrochée à la patère ; elle aussi a été lavée au thé, puis séchée sur le toit ; la danseuse met la robe, et autour de son cou le foulard jaune safranle fichu jaune safran, qui fait ressortir la blancheur de la robe. La jambe en l’air ! La voilà dressée sur une seule tige ! Je peux me voir moi-mêmeje peux me voir moi-même ! Je peux me voir moi-mêmeje peux me voir moi-même !

— Tout ça m’est bien égal, dit Gerda, ce n’est rien pour moi !

Et elle courut au bout du jardin.

La porte était fermée, mais elle tourna et tordit le crochet rouillé, qui céda,elle tortilla le crampon rouillé, qui céda, et la porte s’ouvrit, et la petite Gerda, sur ses pieds nusses pieds déchaussés, s’élança dans le vaste mondedans le «vaste monde. Elle se retourna trois fois, mais personne ne la suivait ; bientôt elle ne put plus courir et s’assit sur une grosse pierre. Elle regarda autour d’elle et vit que l’été était passé. L’automne était bien avancé. Elle n’avait pas pu s’en rendre compteet s’assit sur une grosse pierre, elle regarda autour d’elle, et vit que l’été était passé, on était dans l’automne avancé, elle n’avait pu s’en rendre compte, là-bas, dans le beau jardin où il y avait toujours du soleil et les fleurs de toutes les saisons.

« Mon Dieu, que de temps j’ai perdu! se dit la petite Gerda. Voilà l’automne ! Je n’ose pas me reposer ! »

Et elle se leva pour partir.

Oh, comme ses petits pieds étaient blessés et fatiguésses petits pieds furent meurtris et las, et comme tout, alentour, avait l’air froid et peu accueillantfroid et ingrat ; les saules étaient tout jaunes, et le brouillard en tombait goutte à goutte, les feuilles se détachaient l’une après l’autre, seul le prunellier avait des fruits, âcres à vous faire serrer les dents. Oh, comme le vaste monde était gris et rude.