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王子与公主仙子与魔法家庭故事

Cendrillon

Depuis la mort de sa mère, Cendrillon fait les travaux les plus pénibles de la maison. Sa belle-mère et ses deux filles la traitent durement. Quand le roi annonce une fête, elle rêve d’y aller, mais elle n’a pas de belle robe et doit d’abord accomplir une tâche presque impossible. Dans cette version des frères Grimm, la nature lui réserve une aide inattendue. Un arbre et des oiseaux pourraient bien changer sa vie…

《夜曲》作品9——第二首

Frédéric Chopin
文本版本

Il était une fois un homme très richetrès-riche dont la femme tomba malade ; et lorsqu’elle sentit venir sa fin, elle appela auprès de son lit sa fille unique, toute petite encore.

« Chère enfant, dit-elle, reste bonne et pieuse et Dieu t’aidera toujours ; moi, je te regarderai du haut du Ciel et je serai toujours près de toi. »

Puis elle ferma les yeux et mourut.

La jeune fille allait chaque jour à la tombe de sa mère et pleurait ; et elle resta bonne et pieuse.

La neige couvrait le cimetière d’un blanc linceul, et quand le soleil le lui retira, le père épousa une autre femme.

Celle-ci amenait dans la familledans le ménage deux filles blanches et au beau visagebelles de figure, mais vilaines et noires de cœur. Alors commença un temps difficile pour la pauvre enfant.

« Que fait cette créature dans la chambre ? disaient-elles. Qui veut manger du pain doit le gagner ; la servante est bonne à la cuisine. »

Elles lui ôtèrent toutes ses belles robes, lui mirent une vieille robe grise uséeune vieille souquenille grise, se moquèrent d’elle et la conduisirent à la cuisine où elle fut obligée de faire le travail le plus péniblel’ouvrage le plus pénible, de se lever avant le jour, de porter de l’eau, d’allumer le feu, de préparer les repas et de faire la lessivede préparer le manger et la lessive. Ses sœurs lui jouaient en plus tous les tours imaginables. Elles se moquaient d’elle et renversaient tous ses pois dans les cendres pour qu’elle les ramasse.Encore ses sœurs lui jouaient-elles tous les tours imaginables, se raillant d’elle et lui renversant toutes ses pois dans les cendres, pour qu’elle les y ramassât. Le soir, quand elle était fatiguée de travailler, elle ne trouvait pas de lit pour se reposer et il lui fallait dormir près du foyercoucher près du foyer dans les cendres. Et comme elle avait ainsi toujours l’air couverte de poussière et salel’air poudreuse et sale, on la surnomma Cendrillon.

Un jour, le père alla à la foireIl advint que le père alla un jour à la foire et demanda à ses deux belles-filles ce qu’elles voulaient qu’il leur rapportece qu’elles désiraient qu’il leur rapportât.

« De belles robes ! » dit l’une.

« Des perles et des pierres précieusesdes pierreries ! » dit l’autre.

« Mais toi Cendrillon que veux-tu avoir ?

— Mon père, coupez-moi la première branche qui touchera votre chapeau quand vous reviendrez. »

Il acheta donc pour les deux sœurs de magnifiques robes, des perles et des pierres précieusesdes pierreries ; et à son retour, comme il passait par une forêt, une branche de noisetierde coudrier le heurta et jeta son chapeau à terre. Il cassa cette branche et l’emporta. Arrivé à la maison, il donna à ses belles-filles ce qu’elles avaient souhaité, et à Cendrillon la branche de noisetier. Cendrillon le remercia, alla à la tombe de sa mère, planta la branche et pleura si fort que celle-ci fut arrosée de ses larmes. Elle grandit et devint un bel arbre. Cendrillon se rendait là trois fois par jour pour pleurer et prier, et chaque fois un petit oiseau volait sur l’arbre, et l’oiseau lui jetait tout ce qu’elle demandait.

Or il arriva que le roi fit préparer une grande fêteun grande fête qui devait durer trois jours, et où toutes les belles jeunes filles du pays furent invitées pour que son fils puisse y choisirfurent conviées, pour que son fils pût s’y choisir une fiancée. Lorsque les deux sœurs apprirent qu’elles étaient de ce nombre, elles furent très joyeusestrès-joyeuses, appelèrent Cendrillon et lui dirent :

« Coiffe-nous bien, brosse nos souliers, attache nos boucles ; car nous allons à la fêteà la noce dans le château du roi. »

Cendrillon obéit ; mais elle pleurait, parce qu’elle serait allée volontiers à la fête, et elle pria sa belle-mère de lui permettre d’y allerde lui permettre d’y paraître.

« Toi, Cendrillon, dit la marâtre, toi, pleine de saleté, de poussière, tu veux aller à la fêteà la noce, et tu n’as pas de robes ! Tu veux danser, et tu n’as pas de souliers ! »

Et comme Cendrillon continuait à la supplierla priait toujours, elle lui dit :

« Je t’ai mis un plat de lentilles dans les cendres ; si tu les as ramassées dans deux heures, tu sortiras. »

La jeune fille partits’en fut au jardin et dit :

« Petits pigeons, tourterelles, vous tous, petits oiseaux qui volez sous le ciel, venez et aidez-moi à chercher :

« Les bonnes dans le pot,
Les mauvaises dans le bec ! »

Deux ramiers blancs entrèrent par la fenêtre de la cuisine ; puis vinrent les tourterelles et tous les autres petits oiseaux, et ils se mirent à l’œuvre autour des cendres. Et les ramiers balancèrent leurs petites têtes et commencèrent à faire pic, pic, pic ; et les autres firent aussi pic, pic, pic, et mirent toutes les bonnes graines dans le plat. Au bout d’une heure, ils avaient déjà fini et s’envolèrent tous.

Alors la jeune fille apporta le plat à sa belle-mère ; elle était joyeuse et croyait qu’elle pourrait aller à la fête. Mais sa marâtre lui dit :

« Non, Cendrillon, tu n’iras pas avec nous ; tu n’as pas de robes et tu ne sais pas danser. » Elle ajoutadanser. Elle ajouta, en voyant Cendrillon pleurer :

« Si tu peux me retirer deux plats de lentilles des cendres dans une heure, tu nous accompagneras. »

Elle pensait bien que la pauvre enfant n’y parviendrait jamais. Puis elle jeta les deux plats de lentilles dans les cendres. Mais la jeune fille retourna dans le jardin et dit :

« Petits pigeons, tourterelles, vous tous, petits oiseaux qui volez sous le ciel, venez et aidez-moi à chercher :

« Les bonnes dans le pot,
Les mauvaises dans le bec ! »

Et deux ramiers blancs entrèrent par la fenêtre de la cuisine, comme la première fois ; puis vinrent les tourterelles et tous les autres petits oiseaux qui volent sous le ciel, et ils se mirent à l’œuvre autour des cendres. Et les ramiers balancèrent leurs petites têtes et commencèrent à faire pic, pic, pic; et les autres firent aussi pic, pic, pic, et ils mirent toutes les bonnes graines dans les plats. Et avant même qu’une demi-heure soit passée,Et avant qu’il se fût passé une demi-heure, ils avaient déjà fini et s’envolèrent tous.

Alors la jeune fille apporta les plats à sa belle-mère, et elle se réjouissait, croyant aller à la fête. Mais la méchante femme lui dit :

« Tout cela ne te sert à rienTout cela ne te sert de rien, tu n’iras pas avec nous ; tu n’as pas de robes, tu ne sais pas danser, et nous aurions honte de toi ! »

Là-dessus, elle lui tourna le dos et partits’en fut avec ses deux filles hautaines.

Dès qu’il n’y eut plus personne à la maisonau logis, Cendrillon courut à la tombe de sa mère sous le noisetierla coudraie, et dit :

« Petit arbre, remue-toi et secoue-toi,
Jette de l’argent et de l’or sur moi ! »

Alors le petit oiseau lui donna une robe d’argent et d’or et des pantoufles brodées de fils de soie et d’argent.

Elle mit sa belle robe et se rendit à la fête.Elle revêtit sa belle robe et se rendit à la fête ;

Illustration

Ses sœurs et sa belle-mère ne la reconnurent passes sœurs et sa belle-mère ne la reconnurent pas et pensèrent voir une princesse étrangère, tellement elle était ravissante dans sa robe magnifique. Elles ne songèrent guère à Cendrillon, qu’elles croyaient restée à la maison dans les cendres. Le fils du roi alla à la rencontre de l’inconnuealla au-devant de l’inconnue, la prit par la main et dansa avec elle. Il ne voulut danser avec aucune autreavec nulle autre ce jour-là, garda la main de la jeune fille dans la sienne, et, si quelqu’un venait pour l’inviter, il répondait « C’est avec elle que je danse.Celle-ci est ma danseuse. »

Elle dansa jusqu’au soir, puis voulut se retirer. Le fils du roi lui dit :

« Je vais vous accompagner. » Car il brûlait de savoir de quelle famille venait cette belle jeune filleà qui appartenait cette belle jeune fille.

Mais elle lui échappa et sauta dans le pigeonnier. Le jeune prince attendit jusqu’à l’arrivée du pèrejusqu’à ce que le père vînt, et il lui raconta que la jeune étrangère s’était sauvée là.

« Si c’était Cendrillon ? » pensa le père ; et il demanda une hache pour briser le pigeonnier, mais il n’y trouva personnemais il ne s’y trouva personne. Et lorsqu’ils arrivèrent à la maisonau logis, Cendrillon était dans les cendres avec sa robe grise uséesa souquenille grise, et une petite lampe, à moitié éteinte, brûlait sur le foyer. Cendrillon était en effet descenduele foyer ; car Cendrillon était descendue bien vite de l’autre côté du pigeonnier et avait couru au noisetier, pour ôter sa belle robe et la mettre sur la tombe où l’oiseau l’avait reprise ; puis elle s’était blottie dans les cendres avec sa vilaine robe uséesa vilaine souquenille.

Le lendemain, la fête continua, et, une fois ses belles-sœurs et ses parents partis, Cendrillon partits’en fut sous le noisetierla coudraie, et dit :

« Petit arbre, remue-toi et secoue-toi,
Jette de l’argent et de l’or sur moi ! »

Alors le petit oiseau lui donna une robe encore plus éblouissante que celle de la veille ; et lorsqu’elle parut à la fête avec cette robe, tout le monde fut émerveillé de sa beauté. Le fils du roi, qui avait attendu jusqu’à son arrivée, la prit tout de suite par la main et ne dansa qu’avec elle. Et quand d’autres faisaient mine de l’inviter, il disait : « C’est avec elle que je danse.Celle-ci est ma danseuse. »

Le soir venu, elle pensa à rentrerelle songea à s’en retourner, et le prince voulut la reconduire, pour voir dans quelle maison elle irait ; mais elle s’échappa dans le jardin, derrière la maison. Il y avait un magnifique poirier avec des poires superbes, sur lequel elle grimpa aussi vite qu’un écureuil, si vite que le prince ne put savoir où elle était passée. Il attendit cependant jusqu’à l’arrivée du pèrejusqu’à ce que le père vînt, et lui dit :

« L’étrangère m’a échappé encore, et je crois qu’elle s’est sauvée sur le poirier. »

« Si c’était Cendrillon ? » pensa de nouveau le père. Il se fit apporter une hache et coupa l’arbre, mais il n’y trouva personnemais il ne s’y trouva personne. Et lorsqu’ils entrèrent dans la cuisine, Cendrillon était couchée dans les cendres comme d’habitude, car elle s’était hâtée de donner sa belle robe au petit oiseau sur le noisetierla coudraie, et avait remis sa robe grise uséesa souquenille grise.

Le troisième jour, quand elle eut vu partir ses parents et ses sœurs, Cendrillon partits’en fut à la tombe de sa mère, et dit :

« Petit arbre, remue-toi et secoue-toi,
Jette de l’argent et de l’or sur moi ! »

Alors l’oiseau lui jeta une robe si riche, si riche qu’elle n’en avait pas encore eu de pareille, et des pantoufles tout en or. Quand elle se présenta à la fête, on ne sut que dire, tant on l’admirait ; le fils du roi dansa uniquement avec elle, et si quelqu’un la demandait, il répétait : « C’est avec elle que je danse.Celle-ci est ma danseuse. »

Vers le soirSur le soir elle voulut s’en aller, et le prince tint à l’accompagner ; mais elle lui échappa si vite qu’il ne put la suivre. Or le fils du roi avait préparé une ruse :le fils du roi avait usé de ruse ; il avait fait mettre de la poix, une matière très collante, sur l’escalierde la poix sur l’escalier, et la pantoufle de la jeune fille y était restée attachée. Le prince la prit ; elle était gracieuse et mignonne et toute en or.

Le lendemain il partits’en fut chez le père de Cendrillon et lui dit que celle à qui irait la pantoufle d’or deviendrait sa femme.

Les deux sœurs se réjouirent beaucoupse réjouirent fort, car elles avaient de très jolistrès-jolis pieds. L’aînée alla dans sa chambre pour essayer la pantoufle avec sa mère ; mais elle ne put y faire entrer l’orteil, parce que la pantoufle lui était trop petite. Alors, la mère lui donna un couteau et dit :

« Coupe l’orteil ; quand tu seras reine, tu n’auras pas besoin d’aller à pied. »

La sœur aînée se coupa l’orteil et fit ainsi entrer le pied, en dissimulant sa douleur, puis se rendit auprès du prince. Celui-ci la prit sur son cheval comme sa fiancée, et s’éloigna avec elle. Et lorsqu’ils passèrent près de la tombe sous le noisetierla coudraie, les deux ramiers y étaient perchés et se mirent à dire :

« Rouck di gouck, rouck di gouck,
Le soulier est plein de sang,
Le soulier est trop petit :
La vraie fiancée est encore à la maisonau logis ! »

Le prince regarda aussitôt le pied de sa compagne et vit sortir du sang de la pantoufle. Il fit faire demi-tour à son chevalIl fit tourner bride à son cheval, ramena chez elle la fausse fiancée et dit qu’il fallait que l’autre sœur essaieque l’autre sœur essayât la pantoufle d’or. La seconde sœur monta donc à sa chambre, et ses orteils entrèrent bien dans la pantoufleson pied entra bien avec les doigts dans la pantoufle ; mais le talon était trop gros. La mère lui donna alors un couteau, en lui disant :

« Coupe le talon ; quand tu seras reine, tu n’auras pas besoin de marcher à pied. »

La jeune fille se coupa un morceau du talon, de manière à faire entrer le pied dans la pantoufle, et la montra au fils du roi, qui prit sa fiancée sur son cheval et partit. Mais, comme ils passaient près de la tombe, les deux ramiers étaient aux aguets sur le noisetierla coudraie, et s’écrièrent :

« Rouck di gouck, rouck di gouck,
Le soulier est plein de sang,
Le soulier est trop petit :
La vraie fiancée est encore à la maisonau logis ! »

Et le prince regarda le pied de sa compagne et vitEt le prince de regarder le pied de sa compagne, et de voir le sang qui sortait de la pantoufle et montait dans le bas blanc de la jeune fille. Il fit donc faire demi-tour à son chevalIl fit donc tourner bride à son cheval et ramena la fausse fiancée à la maison.

« Celle-ci n’est pas non plus la fiancée qu’il me faut, dit-il ; n’avez-vous pas une autre fille ? »

— Non, dit le père. Il n’y a plus que Cendrillon, l’enfant de ma femme défunte ; elle ne peut pas être la fiancée. »

Le fils du roi demanda qu’on aille la chercherqu’on l’allât chercher ; mais la belle-mère répondit :

« C’est impossibleCela ne se peut ; elle est beaucoup trop sale pour se montrerpour se laisser voir. »

Il exigea qu’on la lui amène. On appela donc Cendrillon.Il voulut qu’on la lui amenât, et Cendrillon fut mandée devant lui. D’abord elle se lava le visagese lava la figure et les mains, puis entra et fit une révérence au prince, qui lui tendit la pantoufle d’or. Elle ôta le pied gauche de son gros soulier, le mit sur la pantoufle, appuya un peu, et fut chaussée à merveillese trouva chaussée a ravir. Et comme elle regardait le fils du roi en face, il la reconnut et dit : « Voici la vraie fiancée ! »

La marâtre et ses filles étaient terrifiées, et devinrent toutes blanches de colère. Mais le prince saisit la main de Cendrillon et l’emmena sur son cheval. Et lorsqu’ils furent devant le noisetier, les deux ramiers blancs s’écrièrent :

« Rouck di gouck, rouck di gouck,
Pas de sang dans le soulier !
Le soulier n’est pas trop petit !
C’est la vraie fiancée qu’il emmène ! »

Ayant dit cela, ils voltigèrent sur les épaules de Cendrillon, l’un à droite, l’autre à gauche, et restèrent ainsidemeurèrent ainsi tout le long du chemin.

Quand le mariage du prince fut sur le point d’être célébré, les mauvaises sœurs arrivèrent pour prendre part au bonheur de Cendrillon. Quand les fiancés entrèrent dans l’église, l’aînée se tenait à droite de Cendrillon et la cadette à gauche. Les ramiers leur crevèrent un œil à chacune. Un peu plus tard, à la sortie, l’aînée était à gauche et la cadette à droite. Les ramiers leur crevèrent alors l’autre œil. Elles furent ainsi punies de leur méchanceté et de leur hypocrisie : elles restèrent aveugles toute leur vie.Et au moment où les fiancés entraient dans l’église, l’aînée se tenant à la droite et la cadette à la gauche de Cendrillon, les ramiers leur piquèrent un œil à chacune ; un peu plus tard, en sortant, l’aînée étant à gauche et la cadette à droite, les ramiers leur piquèrent l’autre œil ; et elles furent ainsi punies de leur méchanceté et de leur fausseté, en restant aveugles toute leur vie.

小测验

第 1 题,共 5 题

Combien de volumes comptait le premier recueil des frères Grimm ?