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机灵的动物森林里齐心协力

Le Petit Chaperon rouge

Le Petit Chaperon rouge apporte du gâteau et du vin à sa grand-mère malade. Dans la forêt, elle rencontre un loup et lui raconte où elle va, sans se méfier. Il lui montre les jolies fleurs du chemin, puis part de son côté avec une idée derrière la tête. Dans la version des frères Grimm, cette simple visite devient une aventure pleine de dangers et de surprises, jusque dans la maison de la grand-mère.

《童年情景》作品15——奇异的故事

Robert Schumann
文本版本

Il y avait une fois une bonne petite fille, aimée de tous ceux qui la voyaient, mais surtout de sa grand-mèregrand’mère, qui ne savait rien lui refuser.

Celle-ci lui offrit unfit présent d’un petit chaperon de velours rouge, et, comme il lui allait très bientrès-bien, et qu’elle ne portait plus autre choseelle ne s’habillait plus autrement, on l’appela le petit Chaperon rouge.

Un jour sa mère lui dit :

— Viens, petit Chaperon, voici un morceau de gâteau et une bouteille de vin, porte-les à ta grand-mèremère-grand ; elle est faible et malade. Cela lui fera du bienelle est faible et malade, cela lui fera du bien. Mets-toi en route avant qu’il fasse trop chaud ; et, une fois en chemin, avance bien gentimentquand tu y seras, va bien gentiment ton chemin sans courir à droite et à gauche ; autrement tu tomberais, la bouteille se casserait et la grand-mèregrand’mère n’aurait plus rien. Quand tu entreras dans sa chambre, n’oublie pasn’oublie point de dire bonjour, et ne commence pas par aller fureter dans tous les coins.

— Je suivrai bien vos recommandations, dit le petit Chaperon à sa mère, et elle lui donna sa main.

Mais la grand-mèregrand’mère habitait là-basdemeurait là-bas dans le bois, à une demi-heure du village. Quand le petit Chaperon entra dans le bois, le loup vint à sa rencontre.

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Comme elle ne savait pas quelle méchante bête c’était, elle n’en eut pas peur.

— Bonjour, petit Chaperon, dit-il.

— Merci beaucoupGrand merci, loup.

— Et où vas-tu si tôtsi matin, petit Chaperon ?

— Chez grand-mèremère-grand.

— Et que portes-tu sous ton tablier ?

— Un gâteau et du vin. Hier nous avons cuit, et je porte à la pauvre vieille grand-mèremère-grand de quoi lui faire du bien et la fortifier un peu.

— Petit Chaperon, où habiteoù demeure ta grand-mèregrand’mère ?

— À un peu plus d’un kilomètre d’iciÀ un bon quart de lieue d’ici, dans le bois ; sa maison est sous les trois grands chênes ; au bas sont les haies de noisetiersles haies de coudres, tu verras bien, dit le petit Chaperon.

Le loup pensait en lui-même : « Elle est jeune, elle est tendre. Ce sera un bon morceau, bien meilleur que la vieille.« Elle est jeune » elle est tendre, ce sera un bon morceau, bien meilleur que la vieille ; Il faut que je m’y prenne habilement pour les attraper toutes les deuxil faut m’y prendre adroitement pour les happer toutes les deux. »

Il marchaIl chemina un instant près du petit Chaperon, et il lui dit :

— Petit Chaperon, vois donc partout les belles fleurs ; pourquoi ne regardes-tu pas autour de toi ? N’entends-tu pas comme les oiseaux chantent bien ? Tu vas droit devant toi comme si tu allais à l’école, tandis que c’est si amusant de jouer dans le bois.

Le petit Chaperon leva les yeux et, quand elle vit que tout était plein de si belles fleurs et que les rayons du soleil dansaient çà et là à travers les branches, elle se dit : « Si j’apportais à grand-mèremère-grand un bouquet tout juste cueilliun bouquet frais cueilli, cela lui ferait plaisir aussi. Il est de si bonne heure que j’arriverai encore à temps. »

Elle quitta le chemin pour entrer dans le fourré, et se mit à chercher des fleurs. Quand elle en avait cueilli une, il lui semblait que plus loin il y en avait une plus belle ; elle y courait et s’enfonçait de plus en plus dans le bois.

Pendant ce temps-là, le loup alla droit à la maison de la grand-mèregrand’mère. Il frappa à la porte.

— Qui est là ?

— Le petit Chaperon, qui apporte un gâteau et du vin. Ouvrez.

— Appuie seulement sur le loquetla clenche, cria la grand-mèregrand’mère, je suis si faible que je ne peux pas me lever.

Le loup pressa le loquetla clenche, la porte s’ouvrit, et le rusé, sans dire un mot, alla droit au lit de la grand-mèregrand’mère et l’avala. Puis il passa ses vêtements, mit ses bonnetsses coiffes, se coucha dans le lit et ferma les rideaux.

Le petit Chaperon avait continué de chercher des fleurs. Quand elle en eut tant cueilli qu’elle n’en pouvait porter davantage, elle repensa à la grand-mèremère-grand et se remit en route. Elle s’étonna de trouver la porte ouverte. À son entrée dans la chambre, tout lui sembla si étrange qu’elle se dittout lui sembla si singulier, qu’elle se dit : « Ah ! mon Dieu, comme j’ai le cœur serré aujourd’hui, moi qui suis si heureuse d’habitudeordinairement chez la grand-mèregrand’mère. »

Elle dit bonjour, mais ne reçut pas de réponse. Elle alla vers le lit et ouvrit les rideaux. La grand-mèregrand’mère était couchée, ses bonnetsses coiffes rabattus sur son visagerabattues sur sa figure, et elle avait l’air tout drôle.

— Eh ! grand-mèregrand’mère, que vous avez de grandes oreilles !

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— C’est pour mieux t’entendre.

— Eh ! grand-mèregrand’mère, que vous avez de grands yeux !

— C’est pour mieux te voir.

— Eh ! grand-mèregrand’mère, que vous avez de grandes mains !

— C’est pour mieux te saisir.

— Eh ! grand-mèregrand’mère, que vous avez une horrible bouche !

— C’est pour mieux te manger.

En disant ces mots, le loup sauta du lit et goba le pauvre petit Chaperon rouge.

Lorsque le loup eut satisfait son énorme appétiteut apaisé son vorace appétit, il se recoucha, s’endormit et se mit à ronfler tout haut. Le chasseur passait par là ; il pensa : « Comme la vieille ronfle ! Voyons si elle n’a besoin de rien. »

Il entra dans la chambre et, s’approchant du lit, il vit que le loup y était couché.

— Te voilà enfin, dit-il, vieux pécheur ! Il y a longtemps que je te chercheil y a longtemps que je te cherche.

Il allait viser avec sa carabinemettre en joue sa carabine, quand il songea que le loup pourrait bien avoir mangé la grand-mèremère-grand, et qu’il serait encore temps de la sauver.

Au lieu de tirerde faire feu, il prit des ciseaux et commença à ouvrir le ventre du loup endormi avec les ciseauxcommença de découdre le ventre au loup endormi. Après qu’il eut donné deux coups de ciseaux, il vit briller le petit Chaperon rouge ; deux nouveaux coups, et la fillette sauta dehors en s’écriant :

— Ah ! quelle peur j’ai eue ! comme il faisait noir dans le corps du loup !

Puis sortit la vieillePuis vint la vieille grand-mèregrand’mère encore vivante, mais à peine pouvait-elle respirer.

Le petit Chaperon rouge ramassa vite de grosses pierres, et ils en remplirent le ventre du loup. Quand le compère s’éveilla, il voulut sauter hors du lità bas du lit ; mais les pierres étaient si lourdes qu’aussitôt il retomba : il était mort.

Tous trois furent bien contents. Le chasseurTous trois furent bien contents ; le chasseur prit la peau du loup et l’emporta. La grand-mèrel’emporta ; la mère-grand mangea le gâteau et but le vin que le petit Chaperon avait apportés, et elle retrouva ses forces. Maiselle retrouva ses forces ; mais le petit Chaperon rouge se dit : « Plus jamais tu ne t’écarterasDe ta vie tu ne t’écarteras plus de ta route pour courir dans le bois, quand ta mère te l’aura défendu. »

On raconte aussi qu’une fois que le petit Chaperon portait à sa grand-mèremère-grand une autre galette, un autre loup lui parla et chercha à la détourner de son chemin. Le petit Chaperon se garda bien de l’écouter. Elle suivit sa route tout droit et dit à sa grand-mèregrand’mère qu’elle avait rencontré le loup, qui lui avait souhaité le bonjour, mais qui l’avait regardée avec des yeux terribles.

— Si je n’avais pas été sur la grande routeSi ce n’avait été sur le grand chemin, il m’aurait mangée.

— Viens, dit la grand-mèremère-grand, nous allons fermer la porte, pour l’empêcher d’entrerde peur qu’il n’entre.

Bientôt le loup frappa en criant :

— Ouvrez, grand-mèregrand’mère, je suis le petit Chaperon rouge, et je vous apporte une galette.

Elles se turent et n’ouvrirent pas. La tête grise rôda quelque temps autour de la maison et finit par sauter sur le toit. Il voulait y attendre le départ du petit Chaperon ; il l’aurait suivie et mangée dans l’ombre.

Mais la grand-mèregrand’mère comprit ce qu’il avait en têtece qu’il avait dans la pensée. Comme il y avait devant la maison une grande auge de pierre, elle dit à la petite fille :

— Prends le seau, petit Chaperon ; hier j’ai fait cuire des saucisses, va verser dans l’auge l’eau où elles ont cuit.

Le petit Chaperon transporta tant d’eaucharria tant d’eau que la grande auge en fut pleine. L’odeur des saucisses montait au nez du loup ; il reniflait et regardait avidement en basguignait en bas. Enfin il allongea tant le cou qu’il ne put garder l’équilibre et commença à glisseril ne put se tenir et commença de glisser. Il glissa si bien du toit, qu’il tomba dans la grande auge et s’y noya.

Le petit Chaperon retourna joyeuse chez elle, et personne ne lui fit de mal.

小测验

第 1 题,共 5 题

Comment appelle-t-on un groupe de loups ?