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王子与公主奇妙的变身旅行与冒险

La Reine-Grenouille

Pour choisir leurs épouses, les trois fils d’un tsar lancent chacun une flèche. Celle du plus jeune, Ivan, tombe dans un marais où l’attend une grenouille. Mais cette étrange fiancée possède des talents que personne ne soupçonne.

《水妖》——长笛与钢琴奏鸣曲

Carl Reinecke
文本版本

Dans je ne sais quelle province de je ne sais quel pays vivaient un Tzar et une Tzarine. Le Tzar avait trois fils tous jeunes, en âge de se marier, et si courageux qu’aucun récit, écrit ou raconté, ne pourrait en donner l’idéebons à marier, et si braves que ni la plume ni la parole ne sauraient en donner l’idée.

Un jour, le Tzar leur ditUn jour le Tzar leur adressa ce discours :

— Mes chers enfants, prenez chacun une flèche ; tendez vos arcs résistants ; lancez votre flèche chacun dans une direction différente ; là où elle tombera, choisissez votre épouseprenez femme.

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L’aîné lance sa flèche, elle tombe dans la cour d’un boyard, un noble russeboyard russe, droit devant le terem1 des jeunes filles. Le second tire : la flèche vole et s’arrête dans la cour d’un marchand, au bord d’un élégant perron. Sur ce perron se tenait une charmante jeune fille, issue d’une famille bourgeoiseun amour de jeune fille, enfant de bourgeois. Le plus jeune frère tend son arcLe frère cadet bande son arc : la flèche tombe dans un marais vaseux, et une grenouille coassante la saisit au vol. Ivan Tzarevitsch s’écrie :

— Comment épouser une grenouilleprendre une grenouille pour femme ? Kvakouschka2 n’est pas digne de moi.

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— Prends-la, répond le tzar ; il faut croire que c’est là ton destin.

Les trois princes se marient donc : l’aîné épouse la fille du boyard, le second celle du marchand, et Ivan Tzarevitsch la grenouille coassante.Donc les tzarevitschs prennent femme : l’aîné prend la fille du boyard, le second la fille du marchand, et Ivan Tzarevitsch la grenouille coassante.

Le Tzar les fait venirLe Tzar les mande et leur donne cet ordre :

— Que vos femmes me cuisent pour demain un pain tendre et blanc !

Ivan Tzarevitsch retourne dans son palais sans joie. Découragé, il laisse tomber sa tête plus bas que les épaules.Ivan Tzarevitsch s’en retourne dans son palais sans joie, laissant tomber sa tête découragée plus bas que les épaules.

— Kva-kva ! Ivan Tzarevitsch, pourquoi es-tu devenu si triste ? lui demande la grenouille. Aurais-tu par hasard entendu ton père dire quelque chose de blessant ?Aurais-tu par hasard ouï de ton père quelque parole blessante ?

— Comment ne pas se désoler ? Mon seigneur et père t’ordonne de préparer pour demain un pain tendre et blanc.

Ne sois pas tristeNe t’afflige pas, Tzarevitsch. Couche-toi simplement pour dormir et te reposer. Le matin est plus sage que le soir. ; couche-toi seulement pour dormir et te reposer ; le matin est plus avisé que le soir.

Une fois le prince couché, Kvakouschka retire sa peau de grenouille et reprend sa gracieuse forme de jeune fille : celle de Vasilissa l’Enchanteresse.Le Tzarevitsch couché, Kvakouschka rejette sa peau de grenouille et revêt la gracieuse forme de jeune fille, celle de Vasilissa l’Enchanteresse. Elle sort ainsi sur le balcon de bois peint, et se met à crier d’une voix forte :

Mères nourrices ! Rassemblez-vousMères nourrices ! rassemblez-vous, mettez-vous à l’œuvre, préparez-moi un pain tendre et blanc, tel que j’en ai mangé chez mon vénérable père.

Au matin, Ivan Tzarevitsch se réveille. Chez Kvakouschka, le pain était prêt depuis longtemps. Il était si parfait qu’on ne peut ni en avoir l’idée ni l’imaginer : un pain comme il n’y en a jamais eu que dans les contes.Au matin, Ivan Tzarevitsch se réveille ; chez la Kvakouschka depuis longtemps le pain était prêt, et tellement parfait qu’on ne peut s’en faire une idée, ni se le figurer ; il était tel qu’il n’y en a jamais eu que dans les contes.

Ce pain était orné de toutes sortes de décorationsorné de toutes sortes d’artifices ; sur les côtés on voyait des villes royales avec des remparts.

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Le Tzar remercie Ivan Tzarevitsch de ce pain, et aussitôtsur-le-champ donne cet ordre à ses trois fils :

— Que vos femmes me tissent en une nuit chacune un tapis.

Ivan Tzarevitsch repart sans joie. Découragé, il laisse tomber sa tête plus bas que ses épaules.Ivan Tzarevitsch s’en retourne sans joie, laissant tomber sa tête découragée plus bas que ses épaules.

— Kva-kva ! Ivan Tzarevitsch, pourquoi te vois-je si triste ? Aurais-tu entendu ton père dire quelque chose de blessant ?aurais-tu ouï de ton père une parole blessante ?

— Comment ne pas se désoler ? Mon seigneur et père t’ordonne de tisser en une nuit un tapis de soie.

Ne sois pas tristeNe t’afflige pas, Tzarevitsch ! Couche-toi simplement pour dormir et te reposer. Le matin est plus sage que le soir.! couche-toi seulement pour dormir et te reposer ; le matin est plus avisé que le soir.

Une fois le prince couché, Kvakouschka retire sa peau de grenouille et reprend sa gracieuse forme de jeune fille : celle de Vasilissa l’Enchanteresse.Le Tzarevitsch couché, Kvakouschka rejette sa peau de grenouille et revêt la gracieuse forme de jeune fille, celle de Vasilissa l’Enchanteresse. Elle sort ainsi sur le perron de bois peint, et se met à crier d’une voix forte :

Mères nourrices ! Rassemblez-vousMères nourrices ! rassemblez-vous, préparez-vous à tisser un tapis de soie semblable à celui sur lequel j’étais assiseje siégeais chez mon vénérable père.

Aussitôt dit, aussitôt fait.Aussitôt fait que dit. Au matin Ivan Tzarevitsch se réveille. Chez Kvakouschka, le tapis était prêt depuis longtemps. C’était un tapis tel qu’on ne peut ni en avoir l’idée ni l’imaginer : une merveille comme il n’y en a jamais eu que dans les contes.Depuis longtemps chez la Kvakouschka le tapis était prêt, et c’était un tapis tel qu’on ne peut s’en faire une idée, ni se le figurer ; une merveille comme il n’y en a jamais eu que dans les contes. Il était orné d’or, d’argent, d’habiles broderies.

Le Tzar remercie pour le tapis, et aussitôtsur-le-champ donne un nouvel ordre : les trois princes devaient se présenterles trois tzarevitschs devaient se présenter avec leurs femmes.

De nouveau, Ivan Tzarevitsch repart. Découragé, il laisse tomber sa tête plus bas que les épaules.De nouveau Ivan Tzarevitsch s’en retourne laissant tomber sa tête découragée plus bas que les épaules.

— Kva-kva ! Ivan Tzarevitsch, pourquoi t’attrister ? Aurais-tu entendu ton père dire quelque chose de blessant ?Aurais-tu ouï de ton père une parole blessante ?

— Comment ne pas se désoler ? Mon seigneur et père m’a ordonné de me présenterm’a ordonné de paraître avec toi devant lui : comment te montrer au milieu des hommes ?

— Ne te chagrine pas, Tzarevitsch ! rends-toi seul à l’invitation du tzar, et moi je viendrai après toi. Quand tu entendras un roulement retentissant, tu diras : c’est ma petite grenouille qui arrive en voiture dans une petite boîte.

Les frères aînés se présentent avec leurs femmes, richement vêtues et couvertes de beaux ornements. Ils se moquent d’Ivan Tzarevitsch.Les frères aînés se présentent pour se montrer avec leurs femmes qui sont richement vêtues et brillamment parées. Ils se rient d’Ivan Tzarevitsch.

— Eh bien ! frère, tu es donc venu sans ta femme ! Tu aurais dû l’apporter, mêmene fût-ce que dans un mouchoir ! Mais où as-tu donc déniché une pareille beauté ? Sans doute il t’a fallu fouiller tout le maraisfaire tout le marais ?

Tout à coup s’élève un roulement retentissant. Tout le palais en tremble. Les invités sont terrifiés ; ils sursautent sur leurs sièges et restent sans voix.Tout le palais en tremble ; les hôtes en sont frappés d’épouvante ; ils sursautent sur leurs sièges et demeurent interdits. Mais Ivan Tzarevitsch dit :

N’ayez pas peurN’ayez crainte, mes seigneurs ! c’est ma petite grenouille qui arrive en voiture dans une petite boîte.

Et l’on voit une calèche en or tirée par six chevaux s’approcher comme en volant, puis s’arrêter devant le perron.Et l’on voit s’approcher comme en volant et s’arrêter devant le perron une calèche en or, attelée de six chevaux.

Il en sort Vasilissa l’Enchanteresse, si éblouissante de beauté qu’on ne peut ni en avoir l’idée ni l’imaginersi éblouissante de beauté qu’on ne peut ni s’en faire une idée, ni se le figurer ; une beauté comme on n’en a jamais vu que dans les contes.

Elle prend Ivan Tzarevitsch par la main et le conduit devant les buffets de chêneles dressoirs de chêne et les nappes de toile damassée. Les convives se mettent à boire et à s’amuserse gaudir. Vasilissa l’Enchanteresse boit dans son verre et vide le reste dans sa manche gauche. Elle mange du cygneElle met la dent au cygne et cache les petits os dans sa manche droite.

Les femmes des frères aînés ont vu ces gestes et s’empressent de faire la même choseont vu ces artifices et s’empressent de se livrer à la même opération.

Vasilissa l’Enchanteresse se met ensuite à danser avec Ivan Tzarevitsch. Elle étend la main gauche : un lac apparaît. Elle étend la main droite… et des cygnes blancs se mettent à nager sur l’eau. Les invités sont stupéfaits devant cette merveille.Vasilissa l’Enchanteresse entre ensuite dans la danse avec Ivan Tzarevitsch ; elle étend la main gauche, il se fait un lac ; elle étend la main droite..... et sur l’eau des cygnes blancs se mettent à nager. A cette merveille les hôtes sont stupéfaits.

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Mais alors les autres femmes s’avancent pour danser, étendent leurs mains gauches et… aspergent les convives. Elles lèvent leurs mains droites… et un os tombe droit dans l’œil du Tzar.Mais alors les autres femmes s’avancent pour danser, étendent leurs mains gauches, et..... aspergent les convives ; elles lèvent leurs mains droites....., un os tombe droit dans l’œil du Tzar. Le Tzar se met dans une violente colère et les chasse sans tambour ni trompette.

À ce momentA ce moment Ivan Tzarevitsch sort un instant, court à la maison, trouve la peau de la grenouille et la brûle sur un grand feu. Vasilissa l’Enchanteresse revient dans son carrosse et cherche sa peau de grenouille : elle a disparu. Elle s’en inquièteVasilissa l’Enchanteresse revient dans son carrosse, elle se met en quête : plus de peau de grenouille. Elle s’en tourmente, devient triste et dit au Tzarevitsch :

— Ivan Tzarevitsch, qu’as-tu fait là ? Si tu avais attendu encore un peusi tu avais attendu encore un peu, j’aurais été pour toujours à toi ; mais maintenant, adieu ! Cherche-moi au-delà de vingt-sept contréescherche-moi au delà de vingt-sept contrées, dans le trentième empire, chez Kostschey l’Immortel.

Elle prend alors la forme d’un cygne blancElle revêt alors la blanche forme d’un cygne et s’envole par la fenêtre.

Ivan Tzarevitsch se mit à pleurer amèrement. Il pria Dieu en se tournant dans les trois directions, puis s’en alla droit devant lui.Ivan Tzarevitsch se mit à pleurer amèrement, à prier Dieu en se tournant dans les trois directions et s’en alla droit devant lui. Très près ou très loin, au bout d’un temps long ou court, je ne sais, il rencontra soudain un petit vieux, bien vieux.

— Salut, dit ce vieux, mon bon jeune homme ! que cherches-tu, où vas-tuoù diriges-tu tes pas ?

Le Tzarevitsch lui raconta sa mésaventure.

— Ah ! Ivan Tzarevitsch, pourquoi as-tu brûlé la peau de la grenouille ? Ce n’est pas toi qui lui as donné cette peau ; ce n’était pas à toi de la lui enlever !ce n’est pas toi qui l’en a revêtue ; ce n’était pas à toi à l’ôter ! Vasilissa l’Enchanteresse est devenue plus adroite, plus habile que son père. Son père s’est fâché contre elle et lui a ordonné ; le père s’en est fâché contre elle et lui a ordonné de vivre pendant trois ans sous la forme d’une grenouille. Tiens, prends cette pelotece peloton de fil. Quelle que soit la direction dans laquelle elle roule, suis-la sans hésiter.Dans quelque direction qu’il roule, suis-le sans hésiter.

Ivan Tzarevitsch remercie le vieillard et suit la pelotele peloton.

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Il traverse la plaine toute plate et se retrouve devant un ours.Il va par la plaine unie ; il se trouve en présence d’un ours.

— Tiens ! dit-il, si je tuais cette bête ?...

— Ne me tue pas, Ivan Tzarevitsch, lui répond l’ours, un jour ou l’autre je pourrai t’être utile.

Ivan Tzarevitsch poursuit sa route. Il lève les yeux : au-dessus de lui vole un canard mâlemalart. Le Tzarevitsch porte son arquebuse, un ancien fusil, à l’épauleépaule son arquebuse ; il aurait bien voulu abattre l’oiseau, quand tout à coup celui-ci dit d’une voix humaine :

— Je pourrai moi-même t’être utile.

Ivan eut du regretIvan eut un regret, s’en alla plus loin et aperçut, courant, un lièvre qui louchait. Le Tzarevitsch saisit de nouveau son fusil, vise ; mais le lièvre lui dit d’une voix humaine :

— Ne me tue pas, Ivan Tzarevitsch ! je te rendrai service.

Ivan Tzarevitsch eut du regretIvan Tzarevitsch eut regret et s’en alla plus loin vers la mer bleuela mer azurée. En baissant les yeux, il vit sur le sable un turbot étendu, près de mourirun turbot qui gisait expirant :

— Oh ! Ivan Tzarevitsch, dit le poisson, aie pitié de moi, jette-moi dans la mer.

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Il le jeta dans la mer et s’en alla le long du rivagele long de la grève. À petits sauts, ou d’un seul élanA petits sauts, ou d’un trait, je ne sais, la pelotele peloton de fil roula jusqu’à une izba3. L’izba était debout, montée sur de petites pattes de poule et tournait en rond. Ivan Tzarevitsch dit :

— Petite izba, petite izba, reprends comme avant la position que t’a donnéereprends comme devant la position que t’a donnée celle qui t’a construite : ta façade face à moita façade vis-à-vis de moi, le côté opposé tourné vers la mer.

Le prince y entreTzarevitsch y entre et jette un coup d’œil. Sur le poêle, sur la neuvième brique, est couchée la Baba-Iaga aux jambes décharnées, au nez qui manque de toucher le plafondau nez qui menace le plafond.

— Hé ! tu es un bon jeune homme…un bon jeune homme..... Pourquoi viens-tu m’honorer de ta visite ? demande la Baba-Iaga à Ivan Tzarevitsch.

— Allons, vieille sorcière, puisque je suis le bon jeune homme, commence plutôt par me nourrir, me donner à boirem’abreuver et me donner un bain de vapeur ; tu me questionneras ensuite.

La Baba-Iaga lui donne à boire, à manger, lui prépare un bain de vapeur, et le Tzarevitsch lui raconte qu’il cherche sa femme Vasilissa l’Enchanteresse.

— Ah ! je sais, dit la Baba-Iaga ; elle est maintenant chez Kostschey l’Immortel. Il est difficile d’y arriver, et pas facile non plus de s’entendre avec lui.elle est maintenant chez Kostschey l’Immortel ; il est difficile d’y arriver, pas facile non plus de s’entendre avec le Kostschey. Sa mort est au bout d’une aiguille. L’aiguille est dans un œuf, l’œuf dans un canard, le canard dans un lièvre, le lièvre dans un coffre, et le coffre est posé sur un grand chêne. Cet arbre, Kostschey le garde comme la prunelle de ses yeux.Sa mort est au bout d’une aiguille, l’aiguille dans un œuf, l’œuf dans un canard, le canard dans un lièvre, le lièvre dans un coffre, le coffre posé sur un chêne élevé, et cet arbre, Kostschey le garde comme la prunelle de ses yeux.

La Baba-Iaga indiqua à Ivan Tzarevitsch à quel endroit s’élevait ce chêne. Il s’y rendit, mais se trouva bien embarrasséIl s’y rendit ; mais grand fut alors son embarras : comment atteindre le coffre ?

Tout à coup, Dieu sait d’où, arrive un ours qui déracine l’arbre. Le coffre tombe et se brise en morceaux. Un lièvre s’en échappe et, à toute vitesse, s’élance sur des canards.Le coffre tombe et se brise en morceaux ; du coffre s’échappe un lièvre, qui, à toutes jambes, s’élance sur des canards. Le prince regarde : un autre lièvre poursuit le premier, l’attrape et le met en pièces.Le Tzarevitsch regarde : après ce lièvre court un autre lièvre qui le poursuit, l’attrape et le met en pièces. Du lièvre sort un canard qui s’élève bien haut, bien haut, et s’enfuit à tire-d’aile. Mais unDu lièvre sort un canard qui s’élève bien haut, bien haut, et s’enfuit à tire-d’aile ; mais sur lui fond un canard mâlemalart se précipite sur lui et le frappe de son bec. Le canard laisse aussitôt tomber un œuf, qui tombe dans la mer.qui le frappe de son bec ; le canard aussitôt laisse tomber un œuf, l’œuf choit dans la mer.

Ivan Tzarevitsch, devant ce malheur irréparabledevant ce malheur sans remède, éclate en sanglots. Tout à coup s’approche à la nage un turbot qui tient entre ses dents un œuf. Ivan Tzarevitsch prend l’œuf, le casse, y trouve l’aiguille et en brise la pointe. Kostschey eut beau se débattre, se démener, il ne put échapper à la mort.

Ivan Tzarevitsch pénètre alors dans la maison du Kostschey, délivre Vasilissa l’Enchanteresse et retourne chez lui. Après quoi ils vécurent ensemble, de longues années pleines de bonheurcomblés d’ans et de bonheur.

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1 Terem veut dire tour. C’est la partie de la maison réservée aux femmes au Moyen Âge.C’est le gynécée du moyen âge.

2 Kvakouschka veut dire la coassante.

3 Maison de paysan.

小测验

第 1 题,共 4 题

Comment appelle-t-on la transformation réelle d’un têtard en grenouille ?