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小小英雄旅行与冒险爱情故事

Le Stoïque Soldat de plomb

Parmi les jouets d’un petit garçon se trouve un soldat de plomb qui n’a qu’une jambe. Il remarque une danseuse en papier et ne peut plus la quitter des yeux. Mais une chute par la fenêtre l’entraîne loin de la chambre, dans un voyage plein de dangers. Dans ce conte d’Andersen, les rues, l’eau qui coule et les objets les plus ordinaires deviennent un immense terrain d’aventure pour un tout petit soldat.

《童年情景》作品15——梦幻曲

Robert Schumann
文本版本

Il y avait une fois vingt-cinq soldats de plomb qui étaient tous frères, car ils étaient tous nés d’une vieille cuillère de plomb. Ils étaient l’arme au bras, la tête droite, en rouge et bleu. Leur uniforme était assez beaurouges et bleus, l’uniforme était assez bien. La première parole qu’ils entendirent en ce monde, lorsqu’on ôta le couvercle de la boîte où ils étaient couchés fut : Des soldats de plomb ! Un petit garçon avait poussé ce cri et battait des mains; il les avait eus parce que c’était son anniversaireson jour de naissance, et se mit à les ranger sur la table. Chacun des soldats ressemblait exactement aux autres; un seul était un peu différent : il n’avait qu’une jambe, car il avait été coulé le dernier et il ne restait plus assez de plombayant été le dernier coulé, quand il ne restait plus assez de plomb. Il se tenait tout de même solidement sur son unique jambe, comme les autres sur leurs deux, et c’est lui, précisément, dont l’histoire est curieuse.

Sur la table où ils étaient rangés se trouvaient beaucoup d’autres jouets ; mais celui qu’on remarquait le plus était un joli château de carton. Par les petites fenêtres on pouvait voir dans les salons. Dehors, de petits arbres entouraient un petit miroir qui était censé représenter un lac ; des cygnes de cire nageaient dessus et s’y miraient. Le tout était gentil, mais le plus ravissant était une petite demoiselle debout au milieu de la porte du château. Elle aussi était découpée dans du carton, maisune petite demoiselle debout au milieu de la porte du château, elle aussi était coupée dans du carton, mais elle avait une jupe de lin très finune jupe de linon très clair, et un ruban bleu sur l’épaule, comme une draperie ; au milieu du ruban se trouvaitau milieu du ruban était fixée une paillette brillante aussi grande que son visagesa figure. La petite demoiselle avait les deux bras en l’air, car elle était danseuse, et elle levait une jambe si haut que le soldat de plomb ne la voyait pas. Il croyait doncelle levait si haut une de ses jambes que le soldat de plomb ne la voyait pas, et croyait que la demoiselle n’avait qu’une jambe, comme lui.

Voilà une femme pour moi, se dit-il, mais elle est d’un rang élevé et habite un château. Moi, je n’ai qu’une boîte, et nous sommes vingt-cinq dedans. Ce n’est pas un endroit pour elleelle est d’un haut rang, elle habite un château, moi, je n’ai qu’une boîte, et nous sommes vingt-cinq dedans, ce n’est pas un endroit pour elle. Tout de même, il faut que j’essaie de faire sa connaissanceil faut que je tâche de faire connaissance.

Et il s’étendit tout de son long derrière une boîte à tabac qui était sur la tableune tabatière qui était sur la table ; de là, il pouvait regarder la délicate petite dame qui continuait à rester sur une jambe sans perdre l’équilibre.

Lorsque la soirée s’avança, tous les autres soldats de plomb entrèrent dans leur boîte et les gens de la maison allèrent se coucher. Alors les jouets se mirent à jouer, c’est-à-dire à recevoir, à se battre et à danser ; les soldats de plomb faisaient du bruit dans la boîte, car ils voulaient participerils voulaient en être, mais ne parvenaient pas à soulever le couvercle. Le casse-noisette faisait des culbutes, et le morceau de craie plaisantait avec l’ardoise. Le tapage fut tel que le canari se réveilla et se mit à bavarder, et même en vers. Les deux seuls qui ne bougèrent pas de place furent le soldat de plomb et la petite danseuse ; elle se tenait droite sur la pointe du pied, les deux bras en l’air; et lui n’était pas moins inébranlable sur son unique jambe et pas un instant il ne quittait des yeux la demoiselle.

Minuit sonna, et claque ! voilà le dessus de la tabatière qui saute ; elle ne contenait pas de tabac, pas une miette, mais un petit troll noir : c’était une boîte à surpriseun petit trold noir, c’était une attrape. — Soldat de plomb, dit le trollle trold, veux-tu bien ne pas fixer les yeux comme ça ! Mais le soldat de plomb fit comme s’il n’entendait pas. — Oui, attends à demain, tu verras, dit le trollle trold.

Lorsque vint le matin et que les enfants arrivèrent, le soldat de plomb fut placé sur la fenêtre, et soudain, sans qu’on sache si c’était l’œuvre du troll ou du courant d’air,et, soit que ce fût le trold ou le courant d’air, soudain la fenêtre s’ouvrit et le soldat fut précipité la tête la première du troisième étage. Ce fut un voyage terriblement rapide. Il avait la jambe en l’air,Ce fut un voyage terriblement rapide, il avait la jambe en l’air, et resta debout sur sa casquette, avec la baïonnette enfoncée entre deux pavés.

La servanteLa bonne et le petit garçon descendirent tout de suite pour le chercher ; en bas, ils furent sur le point de marcher dessus, et ne purent pourtant pas le trouver. Si le soldat de plomb avait crié : Me voici ! ils l’auraient bien trouvé, mais il ne trouva pas convenable de crier, parce qu’il était en uniforme.

La pluie se mit à tomber très fort. Ce fut une violente averse. Lorsqu’elle fut passée, deux gamins des rues arrivèrent.La pluie se mit à tomber très fort, ce fut une sérieuse averse ; lorsqu’elle fut passée, arrivèrent deux gamins des rues.

— Tiens, dit l’un, voilà un soldat de plomb ! il va partir en bateau !

Les gamins firent un bateau avec un journal, placèrent le soldat de plomb au milieu, et voilà le bateau qui descend le ruisseau ; les deux garçons couraient à côté et battaient des mains. Bon Dieu, quelles vagues dans le ruisseau, et quel courant ! il est vrai qu’il avait plu à verse. Le bateau de papier était ballotté, montant, descendant, parfois virant aussi, et si brusquement que le cœur du soldat de plomb battait à toute vitesse. Mais il resta inébranlable, garda son calme,le soldat de plomb en palpitait; mais il demeura inébranlable, fit bonne contenance, et regarda devant lui, l’arme au bras.

Soudain le bateau entra sous un long pont de ruisseau ; il y faisait aussi noir que si le soldat de plomb avait été dans sa boîte.

« Où est-ce que je vais arriver, se demandait-il ; oh, c’est la faute du trolldu trold. Si encore la petite demoiselle était ici dans le bateau, j’accepterais bien qu’il y fasse encore plus sombrequ’il y fît encore plus sombre. »

À ce moment se présenteA ce moment se présente un gros rat d’égout qui habitait sous le pont du ruisseau.

— As-tu un passeport? demanda le rat. Montre ton passeport !

Illustration

Mais le soldat de plomb se tut et tint son fusil encore plus serré. Le bateau fila, et le rat derrière. Aïe, comme il grinçait des dents, et criait au secours.

— Arrêtez-le ! arrêtez-le ! Il n’a pas payé la douane ! Il n’a pas montré de passeport !

Mais le courant devenait de plus en plus fort. Le soldat de plomb apercevait déjà le jour devant lui, à la sortie du pont. Seulement, il entendait aussi un grondement capable d’effrayer même un homme courageux. Songez donc :Mais le courant devenait de plus en plus fort, le soldat de plomb pouvait apercevoir déjà le jour devant lui à l’endroit où finissait le pont, seulement, il entendait aussi un grondement dont un homme brave pouvait bien s’effrayer; songez donc, à l’endroit où cessait le pont, le ruisseau se déversait tout droit dans un grand canal ; pour le soldat de plomb, c’était aussi dangereux que pour nous d’être entraîné dans une grande cascade.

Il en était si près qu’il ne pouvait pas s’arrêter. Le bateau fut projeté en avant. Le pauvre soldat de plomb se tint aussi raide qu’il le put. Personne ne peut lui reprocher d’avoir seulement cligné de l’œil.Il en était si près qu’il ne pouvait pas s’arrêter, le bateau fut projeté, le pauvre soldat de plomb se tint aussi raide qu’il put, personne ne peut lui reprocher d’avoir seulement cligné de l’œil. Le bateau tournoya trois, quatre fois, et se remplit d’eau jusqu’au bord. Il ne pouvait que couler.fut rempli d’eau jusqu’au bord, il ne pouvait que sombrer ; Le soldat de plomb avait de l’eau jusqu’au cou, et le bateau s’enfonçait toujours. Le papier se défaisait de plus en plus. L’eau passale soldat de plomb avait de l’eau jusqu’au cou, et le bateau s’enfonçait toujours ; le papier se défaisait de plus en plus ; l’eau passa par-dessus la tête du soldat..., il pensa à la petite danseuse qu’il ne verrait plus, et ces mots résonnèrent aux oreilles du soldat de plombaux oreilles du soldat de plomb tinta :

Danger, danger, guerrier !
Tu vas mourirTu vas subir la mort !

Et le papier creva, le soldat de plomb le transperça... mais fut avalé aussitôt par un grand poisson.

Non, qu’il faisait sombre là-dedans, c’était encore pirec’était encore pis que sous le pont du ruisseau, et puis, on était à l’étroit; mais le soldat de plomb fut inébranlable ; il resta tout de son long l’arme au bras.

Le poisson s’agita, bougea dans tous les sensse livra aux mouvements les plus désordonnés ; il finit par rester tout à fait immobile, et il fut traversé comme par un éclair. La lumière brilla tout à fait claire, et quelqu’un s’écria :

— Un soldat de plomb !

Le poisson avait été pêché, apporté au marché, vendu, et monté à la cuisine où la servantela bonne l’avait ouvert avec un grand couteau. Entre ses deux doigts elle prit le soldat par la taille et le porta au salon, où tout le monde voulait voir un homme si remarquable, qui avait circulé dans le ventre d’un poisson; mais le soldat de plomb n’était pas fier du tout. On le posa sur la table, et... comme ce qui arrive en ce monde peut être bizarre..., le soldat de plomb se retrouva dans le même salon qu’avant. Il vit les mêmes enfants, et les jouets étaient sur la table. Il revitle soldat de plomb se trouva dans le même salon où il avait déjà été, il vit les mêmes enfants, et les jouets étaient sur la table; il revit le délicieux château avec la gentille petite danseuse; elle se tenait toujours sur une seule jambe et avait l’autre haut en l’air. Elle aussi était inébranlable. Le soldat de plomb en fut ému, au point de presque pleurer. Maiselle se tenait toujours sur une seule jambe et avait l’autre haut en l’air, elle aussi était inébranlable ; le soldat de plomb en fut ému, il fut sur le point de pleurer, mais ce n’était pas convenable. Il la regarda ; et elle le regarda, mais ils ne dirent rien.

Illustration

Soudain l’un des petits garçons prend le soldat et le jette dans le poêle, sans donner aucune raison.sans donner aucun motif; C’était sûrementc’était sûrement le trollle trold de la tabatière qui en était cause.

Le soldat de plomb fut tout ébloui et ressentit une chaleur effroyable. Mais cela venait-il vraiment du feu ou bien de l’amour ? Il ne le savait pas., mais cela venait-il vraiment du feu, ou bien de l’amour, il ne le savait pas. Ses couleurs s’étaient effacées. Était-ce à cause du voyage ou du chagrin ? Personne ne pouvait le dire.Ses couleurs s’étaient effacées, était-ce arrivé par le fait du voyage ou par le chagrin, personne ne pouvait le dire. Il se sentait fondre, mais se tenait encore inébranlable, l’arme au bras. Alors une porte fut ouverte, le vent s’empara de la danseuse, qui s’envola comme un esprit de l’aircomme une sylphide vers le poêle, auprès du soldat de plomb. Elle s’enflamma et disparut. Puisauprès du soldat de plomb, elle s’enflamma et disparut ; puis le soldat de plomb fondit en un petit amas. Lorsquefondit en un petit pâté, et lorsque la servantela bonne, le lendemain, enleva les cendres, elle le trouva comme un petit cœur de plomb ; il ne restait de la danseuse que la paillettede la danseuse il ne restait que la paillette, et elle était noire comme charbon.

小测验

第 1 题,共 5 题

Vers quelle température l’étain pur fond-il ?