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Journeys and adventuresGhosts and spiritsFamily stories

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Rip Van Winkle

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Post-scriptum

Les lignes suivantes sont des notes de voyage empruntées à un carnetmémorandum de M. Knickerbocker : —

« Les monts Kaatsberg ou Catskill ont été de tout temps un nid de légendesfables. Les AmérindiensIndiens les considéraient comme la demeure d’esprits qui agissaientle séjour d’esprits qui influaient sur la température, répandaient le soleil ou les nuages sur la campagne, et envoyaient de bonnes ou de mauvaises saisons de chasse. Ils étaient gouvernés par un vieil esprit fémininfemelle qu’on disait être leur mère. Cet espritmère, lequel habitait sur le pic le plus élevé des monts Catskill et gardait lesCatskill, et avait la garde des portes du jour et de la nuit, pour les ouvrir et les fermer au bon moment.moment convenable. Il suspendait les nouvelles lunes dans le cielles cieux, et découpait les vieilles en étoiles. Pendant les sécheressesPar les temps de sécheresse, quand on savait gagner sa faveurse le rendre favorable, il filait de légers nuages d’été avec des toiles d’araignées et de la rosée du matin, et, de la crête de la montagne, les envoyait, flocon par flocon, comme des mèches de coton démêlécardé, se balancer dans l’air. La chaleur du soleil finissait par les dissoudre : ils tombaient en pluie douce, faisaientl’air, jusqu’à ce que, dissous par la chaleur du soleil, ils tombassent en pluie douce et fissent pousser l’herbe, mûrir les fruits et grandirfruits, et croître le blé d’environ trois centimètresd’un pouceExplication : Le pouce est une ancienne mesure de longueur. Environ trois centimètres donnent ici un ordre de grandeur ; la croissance extraordinaire du blé reste celle de cette légende. par heure. Quand il étaitÉtait-il irrité, il brassait des nuages noirs comme de l’encre, assis au centre comme une grosse araignée au milieu de sa toile ; et quand ces nuages crevaient, gare les vallons !

« Dans l’ancien temps, disent les traditions indiennes, il y avait une sorte de Manitou, ou Esprit, qui hantait les refuges les plus sauvagesespèce de Manitou, ou Esprit, qui hantait les plus sauvages retraites des monts Catskill et prenait un malin plaisir à commettre toutes sortes de méfaits et de tracasseriesexercer toutes sortes de méfaits et de vexations sur les peuples autochtonesles hommes rougesExplication : Exception pour les enfants : l’ancienne désignation des peuples par une couleur de peau est remplacée par une formulation respectueuse. Les personnes concernées et les actes du Manitou restent les mêmes.. Parfois il revêtait la forme d’un ours, d’une panthère ou d’un daim. Il poussait le chasseur à le poursuivre avec acharnement en l’égarant dans des forêts impossibles à traverser,daim, se faisait faire par le chasseur, qu’il égarait, la chasse la plus acharnée à travers des forêts inextricables, au milieu de rocs nus. Puis ildénudés, et puis disparaissait en poussant un puissantvigoureux holà ! holà ! le laissant glacé de terreur sur le bord d’un précipice qui surplombait ou d’un torrent violentimpétueux.

« On montre encore la demeure favorite de ce Manitou. C’est une grande roche ou falaise sur la partie la plus reculéeécartée des montagnes, et, à cause des vignes en fleurs qui y grimpent et des fleurs sauvages qui abondent tout autour,dans son voisinage, elle est connue sous le nom de Roc du Jardin. Presque au pied se trouve un petit lac, séjour du butor solitaire, et des serpents d’eau s’y baignent au soleil sur les feuilles de nénuphars blancs qui flottent à la surface. Les Amérindiens éprouvaient uneCet endroit était tenu en grande crainte et une grande vénération pour cet endroit. Même le chasseurvénération par les Indiens, à ce point que le plus hardi n’osait y poursuivre le gibier.chasseur n’osait poursuivre le gibier dans son enceinte. Une fois cependant un chasseur qui avait perdu son cheminsa route pénétra jusqu’au Roc du Jardin, où il aperçut de nombreusesnombre de gourdes placées dans les fourches des arbres. Il s’empara de l’une d’elles et se hâta de fuir, mais dans sa fuite précipitéela précipitation de sa retraite il la laissa tomber parmi les rochers, d’où jaillit un torrent qui le balaya et l’emporta au fond des précipices, où il trouva la mortfut mis en piècesExplication : Exception pour les enfants : le chasseur est toujours emporté par le torrent et meurt. Seul le détail graphique de son corps mis en pièces est adouci dans le mode modernisé.. Le torrent se dirigeaprit sa route vers l’Hudson, et il coule encore aujourd’hui. C’estaujourd’hui, car c’est le même que celui que l’on connaît sous le nom de Kaaters-kill. »

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