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机灵的动物齐心协力音乐与舞蹈

Les Musiciens de la ville de Brême

Un vieil âne s’enfuit parce que son maître ne veut plus de lui. Il décide de devenir musicien à Brême. En chemin, il rencontre un chien, un chat et un coq qui cherchent eux aussi une nouvelle vie. Les quatre compagnons découvrent bientôt une maison éclairée dans la forêt. Dans ce conte des frères Grimm, des animaux que l’on croyait inutiles vont montrer ce qu’ils peuvent faire ensemble.

动物狂欢节

Camille Saint-Saëns
文本版本

Un homme avait un âne qui l’avait servi fidèlement pendant de longues annéespendant longues années, mais dont les forces étaient à bout, si bien qu’il devenait chaque jour moins capable de travaillerplus impropre au travail. Le maître songeait à le dépouiller de sa peau ; mais l’âne, s’apercevant que le vent soufflait du mauvais côté, s’échappa et prit la route de Brème : « Là, se disait-il, je pourrai devenir musicien de la ville. »

Après avoir marché quelque tempsComme il avait marché quelque temps, il rencontra sur le chemin un chien de chasse qui jappait comme un animal fatigué d’une longue course. « Qu’as-tu donc à japper de la sorte, camarade ? lui dit-il.

— Ah ! répondit le chien, parce que je suis vieux, que je m’affaiblis tous les jours et que je ne peux plus aller à la chasse, mon maître a voulu m’assommer. Alors, j’ai pris la fuite. Maismon maître a voulu m’assommer ; alors j’ai pris la clef des champs ; mais comment ferai-je pour gagner mon pain ?

— Eh bien ! dit l’âne, je vais à Brème pour m’y faire musicien de la ville, viens avec moi et fais-toi engager dans l’orchestrefais-toi aussi recevoir dans la musique. Je jouerai du luth, et toi tu joueras des timbalestu sonneras les timbales. »

Le chien accepta, et ils suivirent leur route ensemble. Un peu plus loinÀ peu de distance, ils trouvèrent un chat couché sur le chemin et faisant une figure triste comme une pluie de trois jours. « Qu’est-ce donc qui te chagrine, vieux frise-moustache ? lui dit l’âne.

— On n’est pas de bonne humeur quand on craint pour sa tête, répondit le chat : je vieillisparce que j’avance en âge, mes dents sont usées et je préfèreque mes dents sont usées et que j’aime mieux rester couché derrière le poêle et ronronner comme un rouet plutôt que de courir après les souris. Ma maîtresse a donc voulu me noyer.et filer mon rouet que de courir après les souris, ma maîtresse a voulu me noyer ; Je me suis sauvé à temps. Maisje me suis sauvé à temps : mais maintenant que faire, et où aller ?

— Viens avec nous à Brème ; tu t’y connais très bien en musique nocturne. Tu deviendrastu t’entends fort bien à la musique nocturne, tu te feras comme nous musicien de la ville. »

Le chat trouva l’idée bonneLe chat goûta l’avis et partit avec eux. Nos vagabonds passèrent bientôt devant une cour, sur la porte de laquelle était perché un coq qui criait à tue-têtecriait du haut de sa tête. « Tu nous perces la moelle des os, dit l’âne ; qu’as-tu donc à crier de la sorte ?

— J’ai annoncé le beau temps, dit le coq, car c’est aujourd’hui le jour où Notre-Dame a lavé les chemises de l’enfant Jésus et où elle doit les sécher. Mais demain, dimanche, on reçoit ici à dîner, etelle doit les sécher ; mais, comme demain dimanche on reçoit ici à dîner, la maîtresse de maisonla maîtresse du logis est sans pitié pour moi ; elle a dit à la cuisinière qu’elle me mangerait demain dans la soupeen potage, et ce soir il faudra me laisser couper le cou. Alors je crie de toutes mes forcesAussi crié-je de toute mon haleine, pendant que je respire encore.

— Bon ! dit l’âne, crête rouge que tu es, viens plutôt à Brème avec nous ; tu trouveras au moins mieux que la mort. Tutu trouveras partout mieux que la mort tout au moins ; tu as une bonne voix, et, quand nous ferons de la musique ensemble, notre concert aura fière allurenotre concert aura une excellente façon. »

Le coq trouva la proposition de son goût, et ils détalèrent tous les quatre ensemble.

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Ils ne pouvaient atteindre la ville de Brème le même jour.le même jour ; Ils arrivèrent le soirils arrivèrent le soir dans une forêt où ils comptaient passer la nuit. L’âne et le chien s’établirent sous un grand arbre, le chat et le coq y grimpèrent, et même le coq prit son vol pour aller se percher tout au haut, où il se trouverait plus en sécuritéplus en sûreté. Avant de s’endormir, comme il promenait son regard dans toutes les directionsaux quatre vents, il lui sembla qu’il voyait dans le lointain une petite lumière. Il criaune petite lumière ; il cria à ses compagnons qu’il devait y avoir une maison à peu de distance, puisqu’on apercevait une clarté. « S’il en est ainsi, dit l’âne, partons vite de ce côté, car cette auberge ne me plaît pas du toutdélogeons et marchons en hâte de ce côté, car cette auberge n’est nullement de mon goût. » Le chien ajouta : « En effet, quelques os avec un peu de viande ne me déplairaient pas. »

Ils se dirigèrent donc vers le point d’où partait la lumière ; bientôt ils la virent briller davantage et s’agrandir, jusqu’à ce qu’enfin ils arrivèrent en face d’une maison de brigands parfaitement éclairée. L’âne, qui était le plus grand,L’âne, comme le plus grand, s’approcha de la fenêtre et regarda à l’intérieur de la maisonen dedans du logis. « Que vois-tu là, grison ? lui demanda le coq.

— Ce que je vois ? dit l’âne ; une table couverte de plats et de boissons, avec autourchargée de mets et de boisson, et alentour des brigands qui s’en donnent à cœur joie.

Voilà ce qu’il nous faudraitCe serait bien notre affaire, dit le coq.

— Oui, certes, reprit l’âne ; ah ! si nous étions là ! »

Ils se mirent à réfléchir au moyen de chasser les brigands ;Ils se mirent à rêver sur le moyen à prendre pour chasser les brigands ; enfin ils se montrèrent.

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L’âne se dressa d’abord en posant ses pieds de devant sur la fenêtre, le chien monta sur le dos de l’âne, le chat grimpa sur le chien, le coq prit son vol et se posa sur la tête du chat. Cela fait, ils commencèrent ensemble leur musique à un signal donné. L’âne se mit à braire, le chien à aboyer, le chat à miauler, le coq à chanter : puis ils se précipitèrent par la fenêtre dans la chambre en enfonçant les carreaux qui volèrent en éclats. Les voleurs, en entendant cet effroyable bruit, se levèrent en sursaut, persuadés qu’un fantôme entrait dans la salle. Ils s’enfuirent, terrifiés,ne doutant point qu’un revenant n’entrât dans la salle, et se sauvèrent tout épouvantés dans la forêt.

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Alors les quatre compagnons s’assirent à table, se contentèrent de ce qui restaits’arrangèrent de ce qui restait, et mangèrent comme s’ils avaient dû jeûner un mois.

Quand les quatre musiciensles quatre instrumentistes eurent fini, ils éteignirent les lumières et cherchèrent un abriun gîte pour se reposer, chacun selon sa nature et son confortselon sa nature et sa commodité. L’âne se coucha sur le fumier, le chien derrière la porte, le chat dans le foyer près de la cendre chaude, le coq sur une poutresur une solive ; et, comme ils étaient fatigués de leur longue marche, ils ne tardèrent pas à s’endormir. Après minuit, quand les voleurs aperçurent de loin qu’il n’y avait plus de clarté dans leur maison et que tout y paraissait tranquille, le capitaine dit : « Nous n’aurions pourtant pas dû nous laisser chasser ainsiNous n’aurions pas dû pourtant nous laisser ainsi mettre en déroute ; » et il ordonna à un de ses gens d’aller vérifierd’aller reconnaître ce qui se passait dans la maison. L’homme qu’il envoya trouva tout calme. Il entra dans la cuisine et voulut allumer une lumière. Il prit donc une allumette. CommeCelui qu’il envoyait trouva tout en repos ; il entra dans la cuisine et voulut allumer de la lumière ; il prit donc une allumette, et comme les yeux brillants et enflammés du chat lui paraissaient deux charbons ardents, il en approcha l’allumette pour qu’elle prenne feupour qu’elle prît feu. Mais le chat ne plaisantait pasle chat n’entendait pas raillerie ; il lui sauta au visage et le griffa en feulantl’égratigna en jurant. Saisi d’une horrible peur, l’homme courut vers la porte pour s’enfuir ; mais le chien, qui était couché tout auprès, s’élança sur lui et le mordit à la jambe. Comme l’homme passaitle mordit à la jambe ; comme il passait dans la cour à côté du fumier, l’âne lui donna une violente ruade avec ses pattes arrière. Pendant ce temps,lui détacha une ruade violente avec ses pieds de derrière, tandis que le coq, réveillé par le bruit et déjà tout alerte, criait du haut de sa poutresa solive : Kikeriki !

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Le voleur courut à toutes jambes vers son capitaine et dit : « Il y a dans notre maison une affreuse sorcière qui a soufflé sur moi et m’a égratigné la figure avec ses longs doigts. Devant la porte, un homme armé d’un couteau m’a piqué la jambe. Dans la cour, un monstre noir m’a assommé d’un coup de massue. Et tout en haut du toit, le juge criaitavec ses longs doigts ; devant la porte est un homme armé d’un couteau, dont il m’a piqué la jambe ; dans la cour se tient un monstre noir, qui m’a assommé d’un coup de massue, et au haut du toit est posé le juge qui criait : « Amenez devant moi ce vaurience pendard. » Alors, je me suis empressé de filer.Aussi me suis-je mis en devoir de m’esquiver. »

Depuis lors, les brigands n’osèrent plus s’aventurer dans la maison, et les quatre musiciens de Brème s’y trouvèrent si bien, qu’ils n’en voulurent plus sortir.

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小测验

第 1 题,共 5 题

En quelle matière Gerhard Marcks a-t-il créé la célèbre statue des animaux de Brême en 1953 ?