Chang’e s’envole vers la Lune
Dix soleils brûlent les récoltes, des tempêtes ravagent les villages et des monstres sèment la terreur. L’archer Chen-i reçoit l’ordre de sauver le pays. Ses exploits le conduiront jusqu’à une pilule capable de donner l’immortalité.
Content warning: Le récit comporte des combats mortels et une poursuite menaçante.
Tch'e-tsiang-tse-yu, le roi du Soleil, vécut sous le règne du premier Hien-yuen-hoang-ti, qui le nomma intendant de tous les travaux de construction et d’aménagementd'ameublement.
Lorsque Hien-yuen entreprit le voyage de la montagne de Ngo-mei-chan, Tch'e-tsiang-tse-yu demanda et obtint la permission de l'y accompagner. Leur but était de s'initier à la doctrine de l'immortalité.
Le génie qui habitait cette célèbre montagne était T'ai-i-hoang-jen : ce fut lui qui donna des leçons à l'empereur, puis quand le souverain fut sur le point de repartir, il le pria de bien vouloir laisser Tch'e-tsiang-tse-yu sur la montagne avec lui. Le nouveau solitaire allait tous les jours sur la montagne cueillir des plantes en fleur qui étaient la seule nourriture de son maître T'ai-i-hoang-jen. Lui aussi se mit à manger de ces fleurs, et son corps devenait peu à peu plus légerconstituaient la seule alimentation de son maître T'ai-i-hoang-jen, lui-même se mit aussi à manger de ces fleurs et son corps se subtilisait peu à peu.
Un jour T'ai-i-hoang-jen l'envoya couper des bambous sur le sommet de la montagne de Ngo-mei-chan, éloigné de plus d’une centaine de kilomètresde trois cents lysExplication : Les unités anciennes ne sont pas uniformes. L’équivalent actuel donne seulement un ordre de grandeur, sans prétendre à une conversion historique exacte. du lieu qu'ils habitaient. Quand il fut arrivé au pied du pic, soudain trois sommets vertigineuxpointes vertigineuses se dressèrent devant lui, même les singes ou les animaux sauvages n'osaient s'y aventurer. Il prit son courage à deux mainss'arma de courage, grimpa sur la pente abrupte, et à force d'énergie parvint au sommet. Il coupa ses bambous, puis voulut descendre, mais le rocher était taillé à pic de tous côtés, comme un mur, pas le moindre sentier praticable. Tch'e-tsiang-tse-yu, chargé de ses bambous, se précipita dans le vide, porté sur l'aile des vents ; il se trouva sain et sauf au bas du pic, et courut porter ses bambous à son maître. Il fut alorsDe ce fait, il fut jugé assez avancé pour être admis à écouter ses leçons.
L'empereur Yao, la 12e année de son règne, 2346 av. J.-C., rencontra un jour dans les rues de Hoai-yang un homme portant un arc et des flèches ; une bande d'étoffe rouge était enroulée autour de son arc : c'était Tch'e-tsiang-tse-yu. Il dit à l'empereur qu'il était archer habile, et pouvait voler en l'air porté par les vents. Yao, pour s'assurer de son adresse, lui ordonna de décocher une de ses flèches dans un sapin, au sommethaut d'une montagne voisine. Le génie tira une flèche qui transperça l'arbre de part en part, puis monta lui-même sur une rafale de vent et alla chercher sa flèche. L'empereur lui donna alors le surnom de Chen-i, archer divin, l'emmena avec lui, puis lui conféra la fonction d'ingénieur en chef de tous les travaux en bois. Il ne mangeait plus de céréales, les fleurs étaient sa seule nourriture.
Des calamités terribles désolaient alors tout l'empire : dix soleils apparurent dans les cieux, lançant leurs rayons brûlantsdardant leurs rayons embrasés sur les moissons, qu'ils brûlaientmoissons qui étaient brûlées sur pied ; des ouragans et des typhons déracinaient les arbres et renversaient les maisons ; des inondations ravageaient les pays du Nord, les fleuves sortis de leurs lits submergeaient les campagnes. Dans les parages de Tong-t'ing, un serpent long de plusieurs centaines de mètresmille pieds dévorait les gens, enfin des sangliers d'une taille énorme causaient de grands dommages dans les contrées de l'Est. Yao ordonna à Chen-i d'aller tuer tous les diables et les monstres, auteurs de tant de désastres, il lui donna trois cents hommes pour exécuter ce projet.
Chen-i alla se poster à l'est sur la montagne de Ts'ing-k'ieou, afin d'étudier la cause des coups de vent violents qui s'abattaient sur le pays : il reconnut que ces ouragans étaient déchaînés par Fei-lien, l'esprit des vents qui sous la forme d'une poche soufflait la tempête. Fei-lien terrassé demanda grâce, jura fraternité avec son vainqueur, et les ouragans cessèrent.
Après cette première victoire, Chen-i conduisit sa troupe sur les rives du fleuve Si-ho à Lin-chan. Ses recherchesperquisitions l'amenèrent à découvrir que sur chacun des trois pics voisins, neuf oiseaux extraordinaires soufflaient du feu, et formaient dans le ciel neuf soleils. Chen-i lança neuf flèches, transperça les oiseaux, à l'instant les neuf faux soleils se fondirent en nuages rouges et se dissipèrent. Chen-i et sa troupe se mirent à la recherche des neuf flèches, ils les trouvèrent enfoncées dans neuf pierres rouges, au sommet des montagnes.
Chen-i conduisit sa petite troupe à Kao-liang où les eaux du fleuve formaient un immense torrent. Iltorrent, il tira une flèche dans la masse d'eau, qui instantanément remonta vers sa source. Dans les flots il aperçut un homme tout habillé de blanc, montant un cheval blanc et accompagné de douze serviteurs ; aussitôt, il le blesse d'une flèchevite il lui décoche une flèche dans l'œil gaucheExplication : Le modernisé conserve l’événement et ses conséquences, mais atténue les détails corporels ou la méthode pour une lecture par les enfants. L’imprimé est conservé dans l’original., et le cavalier s'enfuit rapidement. Une jeune femme l'accompagnait et s'enfuyait, affolée. C'étaitl'accompagnait, et s'enfuyait éperdue, c'était la sœur cadette de Ho-pé, l'esprit des eaux. Elleeaux, elle se nommait Heng-ngo.1 Chen-i lui planta une flèche dans son chignon, la jeune femme se retourna et remercia le génie de lui avoir fait grâce de la vie :
— Je consens à être votre épouse, ajouta-t-elle. Déjà T'a-i-hoang-jen lui avait prédit cette rencontre, il l'emmena donc avec lui, et après avoir rendu compte de ses succès à l'empereur Yao, il se maria avec elle.
Trois mois déjà s'étaient écoulés depuis les fêtes du mariage, Yao commanda à Chen-i de se remettre en campagne pour tuer le serpent de Tong-t'ing. Il atteignit le monstre d'une flèche et le tua sur le coupperça l'œil gauche du monstre avec une flèche, et le tua raideExplication : Le modernisé conserve l’événement et ses conséquences, mais atténue les détails corporels ou la méthode pour une lecture par les enfants. L’imprimé est conservé dans l’original.. Il employa ensuite sa petite troupe à confectionner des filets qu'il fit tendre dans les défilés, puis la nuit venue les sangliers s'y engagèrent sans méfiancedéfiance, les soldats les tuèrent tous.
Au retour de ces expéditions victorieusesheureuses, l'empereur Yao lui accorda le titre de marquis pacificateur des campagnes.
Vers cette époque T'ai-ou-fou-jen, la troisième fille de Si-wang-mou, s'était retirée dans un ermitage de la montagne de Nan-min-chan, au nord de Lô-feou-chan, où se trouvait le palais de sa mère. La jeune ermite montait un dragon pour aller rendre visite à sa mère, mais sur tout son parcours, elle laissait comme un sillage lumineux dans les airs. Un jour l'empereur Yao du haut du mont K'ing-yun-chan vit cette traînée de lumière, et appela Chen-i pour lui demander la cause de ce phénomène étrangeinsolite. Le génie monta sur la colonne d'air qui produisait le sillage, se laissa porter au gré des vents et fut transporté sur la montagne de Lô-feou-chan, devant la porte de la montagne, qui était gardée par un monstre surnatureltranscendant. Dès que Chen-i se présenta, le monstre rassembla des phénix et des oiseaux de grande taille qu'il lança sur le visiteur indésirableimportun. Une flèche les mit à la raison, ils s'envolèrent, puis une porte s'ouvrit, une dame suivie d'une dizaine de servantes se présenta ; c'était Kin-mou en personne. Chen-i lui fit un salut en se prosternantune prostration, lui indiqua en deux mots la raison de sa visite imprévue, puis fut introduit dans le palais de la déesse, où il fut fêté.
— J'ai appris, lui dit Chen-i, que vous avez ici des pilules d'immortalité, je vous prie de bien vouloir m'en donner une ou deux. — Vous êtes un architecte de renom, reprit Kin-mou, je vous prie moi aussi de me bâtir un palais à mi-côte de cette montagne.
Ensemble ils allèrent examiner un site merveilleux nommé Pé-yu-koei-chan : la montagne de la blanche tortue de jade, et ils le choisirent pour l'emplacement du nouveau paradisnouvel élysée. Tous les esprits de la montagne furent convoqués et travaillèrent sous la direction de Chen-i. Les murs furent construits en pierres de jade, des bois odoriférants servirent pour la charpente et les boiseries, le toit fut en verre, et des pierres d'agathe formèrent le perron. En moins de quinze joursAvant un demi-mois, seize palais côte à côtejuxtaposés s'étalaient avec magnificence sur le versant de la montagne. Kin-wang-mou donna à son architecte une pilule merveilleuse qui lui conférerait l'immortalité et lui donnerait la faculté de voler dans les airs, absolument à son gré.
— Seulement, ajouta-t-elle, il ne faut pas la manger maintenant, il faut d’abord suivre un régime et répéter des exercices pendant une annéeune préparation alimentaire, et des exercices répétés pendant une année doivent précéder, sans quoi elle ne produirait pas tous ses effets.
Chen-i remercia la déesse, prit congé d'elle, et retourna auprès de l'empereur à qui il raconta tout ce qu'il venait de voir.
De retour dans sa demeure, l'archer cacha sa précieuse pilule sur une poutre, de peur qu'on ne vînt à la trouver, puis il se mit au régime pour se préparer à l'immortalité.
Pendant ce temps, apparutSur ces entrefaites il parut dans le Sud un homme étrange, nommé Tsouo-tch'e, Dent en ciseau ; il avait des yeux ronds et une longue dent en saillie, c'était un redoutable malfaiteurmalfaiteur insigne. Yao envoya Chen-i et son petit groupe de vaillants soldatscorps de braves combattre ce nouvel ennemi. Cet homme extraordinaire habitait une grotte ; à l'arrivée de Chen-i et des siens, il sortit de son antre, brandissant un cadenas. Chen-i lui brisa sa longue dent d'un coup de flèche. Tsouo-tch'e jette son cadenas et veut fuir, mais une seconde flèche l'atteint et le tuelui perce le dos et l'étend à terreExplication : Le modernisé conserve l’événement et ses conséquences, mais atténue les détails corporels ou la méthode pour une lecture par les enfants. L’imprimé est conservé dans l’original.. Le vainqueur emporta la dent brisée comme trophée de sa victoire.
Heng-ngo, pendant l'absence de son mari, vit une lueur blanche qui semblait sortir de la poutre de la maison, un parfum délicieux embaumait tout l'appartement. À l'aide d'une sorte d'échelle, elle se hissa jusqu'à l'endroit d'où il semblait venir. Elleune odeur des plus suaves embaumait tout l'appartement ; à l'aide d'une sorte d'échelle, elle se hissa jusqu'à l'endroit d'où elle semblait sortir, elle trouva la fameuse pilule et la mangea. Elle sentit subitement tout son corps presque libéréaffranchi des lois de la pesanteur, comme si des ailes lui avaient poussé. Elleétaient poussées et allait s'exercer à voler, lorsque Chen-i revint de son expédition. Il eut beau chercher sa pilule, il ne la trouva plus. Alorsplus, alors il demanda à Heng-ngo ce qu'elle était devenue.
La jeune épouse saisie de crainte, ouvrit la fenêtre et s'envola dans les airs. Chen-i saisit son arc et la poursuivit. La lune était pleine et la nuit parfaitement claire. Il voyait son épouse fuir rapidement devant lui. Au loin, elle paraissait à peine plus grosse qu'unbrillait dans son plein, la nuit était des plus pures, il voyait son épouse fuir rapidement devant lui, elle avait à peu près la grosseur d'un crapaud. Au moment où il redoublait de vitesse pour la rejoindre, un coup de vent rabattit Chen-il'abattit sur terre comme une feuille morte.
Heng-ngo montant toujours arriva dans une sphère lumineuse, brillante comme du verre, immense et très froide ; pour toute végétation elle n'y trouva que des canneliers, et paspas un être vivant. Tout à coup elle sentit sa respiration se bloquer. Elle rejeta l'enveloppe de la pilule d'immortalité, qui se transforma en un lapin blanc comme le jade le plus pur : c'est l'ancêtre des êtres immortelsses voies respiratoires se trouvèrent bouchées, elle vomit l'enveloppe de la pilule matrice d'immortalité, qui fut changée en un lapin blanc comme la jade la plus pure, c'est l'ancêtre de la transcendance du In. Heng-ngo sentit de l'amertume dans sa bouche ; elle but de la rosée, quand elle eut faim elle mangea de la cannelle, elle fixa sa demeure dans cette sphère.
Quant à Chen-i il fut transporté par l'ouragan jusque sur une haute montagne, se trouva devant la porte d'un palais, où on l'invita à entrer, c'était le palais de Tong-hoa-ti-kiun ou en d'autres termes, de Tong-wang-kong.
Le dieu des Immortels dit à Chen-i : — Vous ne devez pas vous irriter contre Heng-ngo, le destin de chacun est fixé, votre labeur touche à sa fin, vous allez devenir immortel. C'est moi qui ai déchaîné ce cyclone pour vous apporter ici ; Heng-ngo grâce à l'emprunt qu'elle a fait des forces qui vous étaient dues, est maintenant immortelle dans le palais lunaire. Pour vous, vous avez bien mérité en combattant contre les neuf faux soleils, il convient que vous receviez en récompense le palais solaire : ce sera le mariage du in et du iang.
Ceci dit, Tong-hoa-ti-hiun commanda à ses serviteurs d'apporter un gâteau rouge de salsepareille de Chine, avec un talisman lunaire.
— Mangez ce gâteau, reprit-il, il vous préservera contre le feu du foyer solaire, en portant sur vous ce talisman vous pourrez aller à volonté dans le palais lunaire de Heng-ngo mais elle ne pourra pas faire de même :la réciproque n'est pas vraie, votre épouse n'aura pas accès dans le palais solaire.
C'est pour ce motif que l'éclat de la Lune naît de la réflexion du Soleil et sa diminutionson décours de l'éloignement du Soleil, de sorte que la Lune est brillante ou obscure selon que le soleil vient ou s'en va. Chen-i mangea le gâteau de salsepareille, se colla le talisman sur le corps, remercia le dieu, et se prépara à partir. Tong-wang-kong lui dit :
— Le Soleil se lève et se couche à des heures fixes, vous ne connaissez pas encore les lois du jour et de la nuit, il vous faut absolument emporter l'oiseau aux plumes d'or, qui chantera pour vous avertir de l'heure exacte du lever, du midi et du coucher du soleil.
— Où se trouve cet oiseau ?, demanda Chen-i.
— C'est celui que tu entends crier ia ! ia ! C'est l'ancêtre des êtres immortelsde la transcendance du yang ; à force de se nourrir de l'énergiemanger le principe actif du Soleil, il a pris la forme d'un oiseau à trois pattespieds, qui se perche sur l'arbre Fou-sang au milieu de la mer de l'Est. Cet arbre a plusieurs kilomètresdix milliers de pieds de haut, et est d'une grosseur prodigieuse. Il se tient près du bassin de l'aurore, et le matin dès qu'il voit le Soleil prendre son bain, il pousse un cri qui ébranle le ciel et réveille tous les hommes, c'est pourquoi j'ai ordonné à Ling-tchen-tse de le mettre en cage à T'ao-hoa-chan, sa voix est devenue moins stridente. Va le prendre et porte-le dans le palais solaire, alors tu connaîtras toutes les lois du mouvement quotidien du Soleildiurne.
Il écrivit un talisman qu'il devait présenter à Ling-tchen-tse afin qu'il ouvre la cage et lui remetteouvrît la cage et lui remît l'oiseau doré.
Ling-tchen-tse en voyant le talisman, ouvrit la cage ; cet oiseau aux plumes dorées avait une voix sonore et un port majestueux.
— Tout oiseau, dit-il, dont le regard se rencontre avec le sien est fécondé, et des œufs qu'il pond naissent des petits à la crête rouge, qui lui répondent chaque matin dès qu'il se met à chanter. On l'appelle vulgairement le coq du ciel, et les coqs d'ici-bas qui chantent matin et soir sont les descendants de ce coq céleste.
Chen-i monta l'oiseau céleste, traversa l'atmosphère et arriva sur le disque du Soleil juste à midi ; il se trouva transporté au milieu d'une étendued'un horizon immense, grand comme la Terre, et ne sentait pas du tout le Soleil tourneraucunement le mouvement rotatoire du Soleil. Là il jouissait sans souci et sans trouble. La pensée des heures délicieuses passées en compagnie de son épouse Heng-ngo revint à son esprit, et porté sur un rayon solaire il vola jusqu'à la Lune, vit les canneliers et l'aspect glacé de l'horizon, arrivé à un lieu très retiré, il y trouva Heng-ngo assise toute seule. Elle voulut fuir à son approche, mais Chen-i s'avança, lui prit la main, et la rassura.
— Maintenant, lui dit-il, je suis dans le palais du Soleil, que le passé ne te trouble plus.
Chen-i coupa des canneliers pour en faire des bois de construction, tailla des pierres précieuses et construisit un palais ; il grava ces mots sur la façadeau frontispice : Koang-han-hong Palais de l'immensité glacée. Depuis lors, tous les mois le quinze de la lune, il vient la visiter dans son palais et c'est la réunionconjonction du in et du yang, du principe masculin et du principe féminin, qui donne naissance au vif éclat de la Lune à cette époque.
Chen-i de retour dans son royaume solaire, y construisit un merveilleux palais, qu'il nomma : palais du parc solitaire.
À partir de cette époque le Soleil et la Lune eurent chacun leur souverain. Cet ordre fut établiCette constitution date de la 49e année du règne de Yao.
On avertit l'empereur que Chen-i et son épouse étaient tous deux montés au ciel. Leciel, le vieil empereur fut très affligé de perdre cet homme qui lui avait rendu tant de grands servicesservices signalés ; il lui accorda le titre posthume de tsong-pou, gouverneur des campagnes.
Notes de bas de page
1 Heng-ngo et Tch’ang-ngo sont ici des graphies anciennes du nom de Chang’e.